<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?><rss version="2.0">
 <channel>
  <title>Miandra</title>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <link>http://www.veosearch.com</link>
  <generator>KWO v3.0.10</generator>
  <lastBuildDate>Sun, 11 Oct 2009 10:55:05 +0200</lastBuildDate>
  <item>
   <title>Miandra - Le vécu d’un pédiatre à Befelatanana : le témoignage du Dr Todisoa Andriatahina</title>
   <description><![CDATA[<div class="surlignable texte entry-content">
  <p>
    <em><strong>Lors de son passage à Paris en décembre dernier, le Docteur Todisoa Andriatahina nous a fait part de son expérience en tant que pédiatre à l&rsquo;hôpital Befelatanana. Nous avons pu
    ainsi l&rsquo;interroger sur le fonctionnement, les grosses difficultés et les besoins du service de pédiatrie. Ceux-ci sont énormes, en effet, et le personnel dispose de très peu de moyens pour
    mener les enfants vers la guérison. Leurs parents sont la plupart du temps issus des couches les plus démunies de la société et sont souvent dans l&rsquo;incapacité ne nourrir et d&rsquo;acheter
    des médicaments et la nourriture de leur enfant. Cela provoque des situations catastrophiques où l&rsquo;enfant décède parfois faute de nourriture et de soins adéquats.</strong></em>
  </p>

  <p>
    <strong>Sonja Kellenberger&nbsp;: Peux-tu présenter ton parcours&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    Todisoa Andriatahina&nbsp;: J&rsquo;ai fait huit années d&rsquo;études de médecine généraliste, puis quatre années de spécialisation en pédiatrie dont une année à Bordeaux et à Périgueux dans le
    cadre d&rsquo;une convention entre les facultés de médecine de Madagascar et de Bordeaux. J&rsquo;ai passé deux années au Laos à l&rsquo;Institut de la Francophonie et des Pathologies Tropicales
    de Vientiane. En 2007, j&rsquo;ai passé le concours de chef de clinique en pédiatrie.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Quel est la hiérarchie chez les médecins&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. Le plus gradé est le professeur qui est chef de service, puis viennent les chefs de clinique dont je fais partie, ensuite les pédiatres qui ont terminé leur quatre années de spécialisation
    et enfin les internes qui sont en cours de formation, mais travaillent souvent comme pédiatres car ceux-ci ne sont pas assez nombreux.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K . Befelatanana, c&rsquo;est ton premier poste&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. J&rsquo;ai toujours exercé à Befelatanana, mais pas en tant que fonctionnaire. Je viens seulement d&rsquo;être nommée fonctionnaire (il y a un mois). Mais, entre temps, j&rsquo;ai exercé en
    tant que chef de clinique rattaché à la faculté. J&rsquo;ai enseigné à la faculté et encadré les étudiants en médecine et je suis référente dans ma spécialité.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Où se trouve l&rsquo;hôpital Befelatanana&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    L&rsquo;hôpital de Befelatanana est l&rsquo;un des centres hospitaliers universitaires et se trouve à Antananarivo, la capitale de Madagascar, dans le centre ville. Le service de pédiatrie
    générale comprend un petit service de néonatalogie, un service de réanimation et un service de nutrition pour les enfants malnutris.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Combien y-a-t-il d&rsquo;hôpitaux publics à Antananarivo&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    Les quatre hôpitaux d&rsquo;Antananarivo sont&nbsp;: &bull; L&rsquo;Hôpital Général de Befelatanana &bull; L&rsquo;Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona &bull; Le Centre Hospitalier de
    Soavinandriana (Hôpital militaire) qui est semi-public &bull; La Maternité de Befelatanana
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Pour quelle population&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    Pour environ 1 700 000 d&rsquo;habitants à Antananarivo. En 2004 on comptait environ 30 pédiatres pour tout le pays qui compte environ 20 millions d&rsquo;habitants. Une partie d&rsquo;entre eux
    ont quitté le pays car ils n&rsquo;y gagnaient pas suffisamment leur vie. (Cela représente environ un pédiatre pour 200 000 enfants. 44,8% de la population malgache a moins de 14 ans. En
    comparaison, le ratio serait de 1 pour 10 000 en France. 25% de la population française a moins de 20 ans.)
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Combien y-a-t-il de médecins pour combiens d&rsquo;enfants hospitalisés dans le service de pédiatrie&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. Il y a en moyenne 80 enfants hospitalisés par jour pris en charge par le chef de service, un chef de clinique (ce sont les seuls pédiatres) et 10 médecins généralistes et d&rsquo;autres
    médecins en cours de formation qui travaillent plus ou moins bénévolement en lien avec la faculté (environ une dizaine).
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Quelles sont les pathologies les plus fréquentes&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. Ce sont surtout des maladies infectieuses qu&rsquo;elles soient respiratoires ou neurologiques comme les méningites. Cela ne fait qu&rsquo;un an que l&rsquo;on a mis en place les vaccins
    gratuits contre la méningite. Avant cela, seuls ceux qui en avaient les moyens pouvaient être vaccinés. La particularité est que les enfants viennent souvent consulter quand ils ne peuvent
    respirer ou dans un état comateux. Les enfants viennent souvent de loin et arrivent à l&rsquo;hôpital dans un état catastrophique ce qui donne un taux de mortalité très élevé. On rencontre
    beaucoup de maladie parasitaires et des problèmes de malnutrition. Il y a au sein de l&rsquo;hôpital un service de malnutrition qui est pris en charge par un organisme privé. Il y a également un
    taux de mortalité très élevé en période néonatale lié au plateau technique déficient. Les enfants malnutris meurent très vite car ils sont immunodéprimés.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. D&rsquo;où viennent les enfants hospitalisés&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. La majorité d&rsquo;entre d&rsquo;eux viennent d&rsquo;Antananarivo et des environs. Mais il peut y avoir des enfants venant de provinces qui sont envoyés par des hôpitaux ou des
    dispensaires qui ne peuvent les prendre en charge parfois par évacuation sanitaire.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Ya-t-il d&rsquo;autres hôpitaux en dehors d&rsquo;Antananarivo&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. Il y a six provinces à Madagascar et il y a deux ou trois hôpitaux par province. Il n&rsquo;y a des pédiatres que dans les chefs-lieux de province. C&rsquo;est à Antananarivo que se
    trouvent les hôpitaux de référence et que l&rsquo;on trouve le plus de pédiatres. Les autres provinces n&rsquo;ont pas plus de deux pédiatres et certaines n&rsquo;ont aucun pédiatre.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Comment se passe une journée dans le service de pédiatrie&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. On reçoit les enfants envoyés par leur médecin traitant ou par un autre système médical ou bien ils viennent spontanément. On juge de la nécessité de les hospitaliser ou pas. Il n&rsquo;y
    pas de sécurité sociale. On envoie les parents acheter des médicaments dans une pharmacie si l&rsquo;état de l&rsquo;enfant est grave. Nous disposons d&rsquo;un petit stock d&rsquo;urgence pour
    les cas les plus graves. Les médecins du service recherchent en permanence des financements par exemple auprès d&rsquo;associations pour pouvoir se procurer ces médicaments. On demande parfois au
    parents de rembourser ces médicaments ce qui permet de renouveler le stock mais la plupart n&rsquo;en ont pas les moyens. Nous n&rsquo;avons pas de pharmacie dans le service de pédiatrie. Les
    parents se rendent à la pharmacie de l&rsquo;hôpital où ils vont faire la queue, même si le cas de leur enfant est urgent. Parfois ils s&rsquo;aperçoivent qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas assez
    d&rsquo;argent pour payer les médicaments. Les parents attendent souvent le dernier moment pour amener leur enfant à l&rsquo;hôpital. Il leur arrive aussi d&rsquo;aller voir des guérisseurs
    traditionnels, ou des médecins qui n&rsquo;ont pas la bonne prise en charge et ils arrivent trop tard à l&rsquo;hôpital. Les parents arrivent souvent sans un sou avec leur enfant mourant en
    espérant un miracle. Il m&rsquo;arrive de voir jusqu&rsquo;à cinq décès en vingt-quatre heures de garde. Par comparaison, en une année de stage à Bordeaux, je n&rsquo;ai vu qu&rsquo;un enfant
    décéder. Nous ne disposons pas de matériel de réanimation, pas de respirateur artificiel, nous n&rsquo;avons qu&rsquo;un masque et un ambu. Nous ne pouvons rien faire pour réanimer les enfants.
    Seuls les hôpitaux privés qui coûtent très cher disposent de ce matériel.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K.&nbsp;: Quel âge ont les enfants qui décèdent&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    Ce sont les plus jeunes et surtout les nouveau-nés qui décèdent. Ce n&rsquo;est pas seulement un problème néo-natal, c&rsquo;est aussi un problème de gynéco-obstétrique. Les mères ne suivent pas
    les CPN (consultations prénatales) régulières et ne font pas tous les examens prescrits car tous les bilans ne sont pas pris en charge. Cela a une conséquence directe sur le nouveau-né par la
    suite.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Vous êtes donc toujours dans l&rsquo;urgence&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. Cela relève quasiment de la médecine de guerre. On est toujours en train de bricoler, on fait avec les moyens du bord. On nous envoie en stage en France, mais ce qu&rsquo;on apprend en
    France ne nous sert pas forcément sur le terrain bien que le fait d&rsquo;avoir eu une formation en France nous apporte un savoir-faire, une compétence et nous permette d&rsquo;encadrer les
    jeunes médecins généralistes qui n&rsquo;ont aucune formation en pédiatrie. En France, un CHU réunit des spécialistes et même au sein de la pédiatrie, il y a des spécialistes en néphrologie, en
    cardiologie, etc&hellip;A Madagascar, les pédiatres essaient de s&rsquo;inspirer du système français et de se spécialiser pour être plus efficace. C&rsquo;est pourquoi on nous envoie en stage
    dans les hôpitaux français. Pour ma part, je suis actuellement en stage au CHU de Lyon en néphrologie pédiatrique. Un autre de mes collègues est à Bordeaux pour un stage de gastrologie
    pédiatrique.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Combien d&rsquo;enfants recevez-vous par jour&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. Le jour le plus chargé est le lundi. Nous avons environ 20 ou 30 passages par 24 heures pour un médecin et 2 infirmières et quelques étudiants en médecine. Par comparaison, à Lyon aux
    urgences, il y a 250 passages par 24 heures mais il y a 1 infirmière pour 4 malades. Chez nous il y a 1 infirmier pour 20 ou 30 malades. C&rsquo;est peu surtout lorsqu&rsquo;on reçoit des cas
    graves. Du coup, les infirmiers ne suivent pas forcément toutes les prescriptions des médecins. On s&rsquo;efforce de «&nbsp;dresser&nbsp;» les infirmiers à suivre toutes les prescriptions.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Quelles sont les conditions de salaires pour les pédiatres&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. Certains jeunes pédiatres ont terminé leur cursus mais ne sont pas encore intégrés dans la fonction publique. Ils perçoivent un «&nbsp;pré-salaire&nbsp;» de 100 euros par mois. Les
    pédiatres titulaires ne sont guère payés plus sauf qu&rsquo;ils bénéficient de quelques avantages en nature. Cela ne nous suffit pas pour vivre. Tous les pédiatres, bénévoles ou pas, quel soit
    leur grade, doivent exercer ailleurs dans des cliniques ou des cabinets privés. Nous ne pouvons pas trop nous investir à l&rsquo;hôpital car nous avons nos consultations privés qui nous
    permettent de vivre.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Les conditions d&rsquo;hospitalisation sont-elles meilleures dans les cliniques privées&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. Les patients qui ont de l&rsquo;argent s&rsquo;adressent plutôt aux cliniques privées. L&rsquo;hôtellerie y est de meilleure qualité, il y a la télé, etc&hellip;Mais il n&rsquo;y a pas de
    pédiatre sur place 24h sur 24 comme c&rsquo;est le cas dans les établissements publics. Les pédiatres ne font qu&rsquo;y passer pour des visites, ensuite ils sont joignables sur leur portables.
    Ils sont payés par cas. Ce n&rsquo;est guère plus avantageux financièrement pour les médecins. Les cliniques ne s&rsquo;en sortent pas forcément mieux que les hôpitaux. Il est parfois conseillé
    aux parents d&rsquo;hospitaliser leur enfant dans les hôpitaux publics. Certains hôpitaux publics ont des chambres payantes qui sont bien équipées. Les nôtres à Befelatanana ne sont plus
    utilisables.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Quels sont les problèmes au niveau du matériel et des infrastructures&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. Il y a de nombreux cas d&rsquo;infections nosocomiales liés à un gros problème au niveau des sanitaires. J&rsquo;ai fait une recherche sur les infections nosocomiales dans notre service.
    Nous avons fait un prélèvement rectal sur tous les enfants lors de l&rsquo;admission à l&rsquo;hôpital. Nous avons recherché des germes spécifiques résistants. Le taux de portage à
    l&rsquo;admission était de 28% et à la sortie il avait doublé. Et ce sont des germes qui se transmettent par les mains&nbsp;! Cela signifie qu&rsquo;on ne fait pas grand-chose pour lutter contre
    les infections nosocomiales et la transmission de ces germes. Nous avons également fait des prélèvements sur les paillasses, les pèse-bébés et sur les tables d&rsquo;examen. Et nous y avons
    trouvé plein de germes partout&nbsp;! Les médecins ne se lavent pas les mains entre chaque patient. Les patients ne disposent pas de toilettes fonctionnelles dans le service. Il y a des toilettes
    payantes en dehors du service ouvertes de 8h à 16h. Mais si les gens n&rsquo;ont pas les moyens d&rsquo;acheter des médicaments, ils ne vont pas dépenser le peu d&rsquo;argent dont ils disposent
    pour aller aux toilettes&nbsp;! Ils font leurs besoins dans le jardin de l&rsquo;hôpital ou apportent des pots de chambre qu&rsquo;ils vident le matin dès l&rsquo;ouverture des toilettes
    payantes. Cela fait des années que l&rsquo;on demande à ce que nos toilettes soient réparées. Les patients ne disposent pas non plus de point d&rsquo;eau pour se laver les mains. Et les médecins
    doivent se procurer eux-mêmes les solutions hydro-alcooliques pour se désinfecter les mains, de même qu&rsquo;ils achètent eux-mêmes leurs gants et leurs masques. Il arrive cependant qu&rsquo;on
    en reçoive grâce à des dons ponctuels. Dans ce cas on essaie de gérer au mieux les stocks.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. Quelle est l&rsquo;urgence pour améliorer les conditions du service&nbsp;?</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. Il faudrait surtout assurer le stock de médicaments d&rsquo;urgence. Et puis, 60% des enfants hospitalisés viennent de familles démunies. Leurs parents n&rsquo;ont pas assez d&rsquo;argent
    pour payer la nourriture. Ce sont les membres du personnel de l&rsquo;hôpital qui trouvent les moyens pour payer les repas soit grâce à des dons d&rsquo;associations ou de particulier, soit en y
    allant de leurs propres poches. Les repas sont préparés par les femmes de ménage. On essaie de donner un repas par jour à chaque enfant&nbsp;: une soupe composée de riz, de carottes et d&rsquo;un
    peu de viande. Il faudrait aussi construire un point d&rsquo;eau dans chaque chambre pour que les patients et le personnel médical puisse se laver les mains et réparer tous les sanitaires. On
    manque également de produits d&rsquo;entretien, d&rsquo;eau de Javel, de serpillères&hellip;Le ménage ne peut être fait qu&rsquo;une fois par jour dans le service.
  </p>

  <p>
    <strong>S. K. D&rsquo;après les photos que nous avons reçues le service donne l&rsquo;impression d&rsquo;être en bon état.</strong>
  </p>

  <p>
    T. A. Sur les photos le service donne l&rsquo;impression d&rsquo;être propre, mais quand on est sur place on voit que le carrelage est sale et en très mauvais état par manque de produits de
    nettoyage. On croirait qu&rsquo;il a été lavé avec de l&rsquo;eau sale&nbsp;! Seul le service de néonatalogie a été rénové grâce à un financement. Dans les chambres, les lits sont neufs et ont
    été donnés par la belle-fille de l&rsquo;ancien président Ravalomanana mais il n&rsquo;y a pas de drap sur les lits, chaque patient apporte ses propres draps, s&rsquo;il en a. Le bâtiment vu de
    l&rsquo;extérieur est beau mais il y de gros rats qui se promènent à l&rsquo;intérieur et les gens font leurs besoins dans le jardin. Les toilettes devraient être financées par
    l&rsquo;administration de l&rsquo;hôpital mais ceux-ci refusent de le faire en disant que cela coûte trop cher et que cela prendrait tout le budget de l&rsquo;hôpital. Ils ont déjà des
    difficultés énormes à payer la moindre seringue&nbsp;! Certains hôpitaux sont dans une meilleure situation grâce à leurs sponsors et aux associations qui les aident. Chaque hôpital essaie de
    trouver ses propres moyens de financement. On nous a aidé pour décorer la salle d&rsquo;attente. Le service a reçu des subventions de Japonais et de Français pour repeindre une partie des murs.
    Les fresques ont été peintes par les parents avec l&rsquo;aide d&rsquo;étudiants français en orthophonie. Dans une des chambres il y a des fuites d&rsquo;eau, les chambres du haut qui sont
    payantes ne sont plus fonctionnelles et sont laissées à l&rsquo;abandon. Soit l&rsquo;électricité ou l&rsquo;eau ne fonctionne pas, soit les vitres ou les robinets sont cassés. L&rsquo;aire de
    jeu dans le jardin a été financée par une association. Au niveau des consultations, les tables d&rsquo;examen sont nettoyées avec le propre linge du patient sans produit désinfectant. Les
    pèse-bébés sont rouillés et ne fonctionnent plus très bien. La salle de néonatalogie vient d&rsquo;être dotée d&rsquo;un matériel tout neuf. Mais les enfants qui y sont admis sont triés sur le
    volet. Seuls ceux qui ont les moyens de payer des couches jetables y sont admis. Les autres restent avec leur mère dans une salle pour nouveau-nés et les plus résistants survivent. La cuisine est
    une petite pièce ou les repas des enfants sont préparés et ou le personnel mange.
  </p>

  <p>
    <em><strong>Tels sont les points essentiels que nous souhaitions porter à la connaissance de nos membres et sympathisants.</strong></em>
  </p>

  <p>
    <em><strong>Interview réalisé le 21 décembre 2009</strong></em>
  </p>
</div>]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_le-vecu-d-un-pediatre-a-befelatanana-le-temoignage-du-dr-todisoa-andriatahina_27014?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+Le+v%E9cu+d%92un+p%E9diatre+%E0+Befelatanana+%3A+le+t%E9moignage+du+Dr+Todisoa+Andriatahina&amp;_krk=Miandra</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_le-vecu-d-un-pediatre-a-befelatanana-le-temoignage-du-dr-todisoa-andriatahina_27014?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+Le+v%E9cu+d%92un+p%E9diatre+%E0+Befelatanana+%3A+le+t%E9moignage+du+Dr+Todisoa+Andriatahina&amp;_krk=Miandra#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-27014</guid>
   <pubDate>Sun, 04 Jul 2010 16:40:51 +0200</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Miandra - amélioration des repas servis aux enfants</title>
   <description><![CDATA[<p>
  Après l&rsquo;évaluation faite par Laingo Rasamoela, secrétaire de Miandra à Madagascar, nous avons décidé d&rsquo;augmenter les quantités et la qualité des repas. Jusqu&rsquo;à présent, nos 60
  euros mensuels permettaient de servir aux enfants un bol de soupe par jour. Nous allons désormais leur proposer deux repas par jour dont voici grosso modo la composition&nbsp;:
</p>

<p>
  o matin&nbsp;: lait
</p>

<p>
  o midi&nbsp;: riz cuit en alternance avec de la farine de maïs plus riche en apports nutritif + légumes secs ou frais + un peu de viande. (voir le fichier joint pour plus de détails)
</p>]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_amelioration-des-repas-servis-aux-enfants_23924?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+am%E9lioration+des+repas+servis+aux+enfants&amp;_krk=Miandra</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_amelioration-des-repas-servis-aux-enfants_23924?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+am%E9lioration+des+repas+servis+aux+enfants&amp;_krk=Miandra#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-23924</guid>
   <pubDate>Sat, 08 May 2010 17:53:59 +0200</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Miandra - Naissance de Miandra à Madagascar</title>
   <description><![CDATA[<div class="introduction entry-content">
  <p>
    L&rsquo;association-relais Miandra est créée à Madagascar. Les membres du bureau sont&nbsp;:
  </p>

  <p>
    <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp;Frederick Rabesahala (Président), chef d&rsquo;entreprise.
  </p>

  <p>
    <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp;Laingo Rasamoela-Robel (Secrétaire), pharmacienne.
  </p>

  <p>
    <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp;Johnson Rabefaniraka (Trésorier), cadre dirigeant en entreprise.
  </p>

  <p>
    Leur rôle principal est d&rsquo;assurer la distribution et le suivi des dons au service de pédiatrie de l&rsquo;hôpital Befelatanana.
  </p>

  <p>
    Merci à eux&nbsp;!
  </p>
</div>]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_naissance-de-miandra-a-madagascar_22130?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+Naissance+de+Miandra+%E0+Madagascar&amp;_krk=Miandra</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_naissance-de-miandra-a-madagascar_22130?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+Naissance+de+Miandra+%E0+Madagascar&amp;_krk=Miandra#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-22130</guid>
   <pubDate>Tue, 20 Apr 2010 22:22:59 +0200</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Miandra - Miandra reconnue d'intérêt général</title>
   <description><![CDATA[<div class="surlignable texte entry-content">
  <p>
    A la suite de notre demande, la Direction Départementale des Finances Publiques de Seine Saint-Denis, nous a fait savoir que l&rsquo;association Miandra répondait aux critères
    d&rsquo;«&nbsp;Association d&rsquo;Intérêt Général&nbsp;». Ainsi, Miandra peut désormais délivrer des reçus des dons et versements obtenus, permettant aux donateurs d&rsquo;ouvrir droit aux
    réductions visées par les articles 200-1-b du Code Général des Impôts pour les particuliers et l&rsquo;article 238bis-1-a pour les entreprises.
  </p>

  <p>
    Cette aide de l&rsquo;Etat apporte une opportunité importante au développement de l&rsquo;association selon deux directions&nbsp;:
  </p>

  <p>
    <strong>1. DONS AUX &OElig;UVRES&nbsp;:</strong> L&rsquo;association peut recevoir des dons de particuliers. Elle peut délivrer un reçu permettant aux donateurs d&rsquo;ouvrir droit à une
    réduction d&rsquo;impôt de 66% du montant versé dans la limite de 20% de leurs revenus imposables. Cette information intéresse tous les membres de l&rsquo;association qui se verront remettre dès
    2010 un reçu donnant droit à une réduction d&rsquo;impôt du montant de la cotisation réglée en 2010.
  </p>

  <p>
    <strong>2. MECENAT d&rsquo;ENTREPRISE&nbsp;:</strong> En tant qu&rsquo;association à but humanitaire, Miandra peut délivrer des reçus pour les dons en numéraire ou en nature donnant droit à une
    réduction d&rsquo;impôt de 60% du total dans la limite de 5% du chiffre d&rsquo;affaires des entreprises donatrices.
  </p>

  <p>
    <em><strong>Exemple</strong></em> &nbsp;: si un donateur décide de verser 100 euros à Miandra, association d&rsquo;intérêt général. Il bénéficiera d&rsquo;une réduction d&rsquo;impôt de
    66&nbsp;%, soit 66 euros. Le coût réel de son don sera de 34 euros.
  </p>
</div>]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_miandra-reconnue-d-interet-general_20429?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+Miandra+reconnue+d%27int%E9r%EAt+g%E9n%E9ral&amp;_krk=Miandra</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_miandra-reconnue-d-interet-general_20429?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+Miandra+reconnue+d%27int%E9r%EAt+g%E9n%E9ral&amp;_krk=Miandra#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-20429</guid>
   <pubDate>Sun, 14 Mar 2010 21:46:59 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Miandra - les associations &quot;loi 1901&quot;</title>
   <description><![CDATA[<div class="menu articles" id="contenu">
  <blockquote>
    <blockquote>
      <blockquote>
        <em><strong>I / Les grands principes</strong></em>
      </blockquote>
    </blockquote>
  </blockquote>

  <ul>
    <li class="hentry">
      <div class="introduction entry-content">
        <p>
          Selon l&rsquo;article premier de la loi du 1er juillet 1901&nbsp;: «&nbsp;L&rsquo;association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, d&rsquo;une façon
          permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices. Elle est régie, quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicable aux
          contrats et obligations.&nbsp;»
        </p>

        <p>
          L&rsquo;association est un contrat de droit privé. Cette loi laisse aux créateurs et membres d&rsquo;association une grande liberté sur son fonctionnement
        </p>

        <p>
          Ainsi a t elle une grande latitude pour&nbsp;:<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; Adopter son propre mode d&rsquo;organisation , en respectant les lois en
          vigueur&nbsp;;<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; Définir son but ( ou objet associatif), lequel doit cependant être licite ,<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; Choisir d&rsquo;édicter son propre règlement intérieur &hellip;etc&hellip;
        </p>

        <p>
          En France, une association loi 1901 doit remplir plusieurs conditions&nbsp;:<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; être composée d&rsquo;au moins 2 personnes&nbsp;;<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; doit avoir un autre but que de partager des bénéfices. De plus, l&rsquo;activité de
          l&rsquo;association ne doit pas enrichir directement ou indirectement l&rsquo;un de ses membres.
        </p>

        <p>
          <strong><em>II / Association de fait et association déclarée</em></strong>
        </p>

        <p>
          En vertu du principe de la liberté d&rsquo;association, une association peut ne pas être déclarée il s&rsquo;agit alors d&rsquo;une association de fait . Mais une association doit être
          déclarée pour avoir la capacité juridique et pouvoir effectuer les actes suivants (liste non exhaustive)&nbsp;:<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; la possibilité d&rsquo;accepter ou de créer différents moyens de financement de son
          fonctionnement comme les cotisations de ses membres, les subventions de l&rsquo;état ou des collectivités territoriales, les aides provenant du partenariat ou du mécénat&hellip;,<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; la possibilité de signer des actes juridiques (ouverture de compte bancaire,
          souscription de contrats d&rsquo;assurances, contrat de prestation de services&hellip;),<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; la possibilité d&rsquo;employer des salariés,<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; la possibilité d&rsquo;agir en justice en tant que personne morale (assez strictement
          encadrée par différentes dispositions) &hellip;etc&hellip; Pour obtenir le statut d&rsquo;association déclarée, il faut&nbsp;:<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; en effectuer la déclaration, dès sa création à la préfecture ou à la sous-préfecture de
          son siège social,<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; demander la publication de cette déclaration au Journal Officiel des Associations
        </p>

        <p>
          <strong><em>III / Aspects juridiques</em></strong>
        </p>

        <p>
          Une association de fait est sans personnalité morale ni capacité juridique
        </p>

        <p>
          A contrario, une association déclarée a la capacité dite «&nbsp;réduite&nbsp;» (par rapport à la pleine capacité juridique des sociétés commerciales).
        </p>

        <p>
          Par exemple&nbsp;:<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; une association ne peut s&rsquo;inscrire à la chambre de commerce&nbsp;;<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; ne peut pas signer de bail commercial&nbsp;;<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; ne peut pas répartir ses biens et bénéfices entre ses membres et
          dirigeants&nbsp;;<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; doit donner ses biens et son actif à une autre personne (morale ou physique)
          lorsqu&rsquo;elle se dissout (interdiction de les répartir entre les membres ou personnes ayant un lien avec ceux-ci ainsi qu&rsquo;à des parents ou relations proches) en dehors de la
          reprise des apports. Les personnes qui adhèrent à l&rsquo;association peuvent être des personnes physiques(individus) ou bien des personnes morales. Il suffit du consentement échangé entre
          deux personnes (nombre minimal) pour créer une association.
        </p>

        <p>
          Contrairement aux idées reçues, un mineur peut créer et administrer une association, toutefois, n&rsquo;ayant pas la capacité d&rsquo;effectuer des actes juridiques, ceux-ci doivent alors
          être réalisés par un majeur ou par les personnes dotées de la puissance parentale, qui engagent leur responsabilité civile.
        </p>

        <p>
          <strong>Responsabilité juridique</strong>
        </p>

        <p>
          L&rsquo;association peut être condamnée en tant que personne morale, tant au niveau civil (paiement de dommages et intérêts) qu&rsquo;au niveau pénal (paiement d&rsquo;une amende).
        </p>

        <p>
          Même si un dirigeant représente l&rsquo;association au tribunal, c&rsquo;est bien l&rsquo;association elle-même qui est condamnée.
        </p>

        <p>
          Mais les membres de l&rsquo;association peuvent eux aussi être condamnés, par exemple pour mauvaise gestion.
        </p>

        <p>
          Par ailleurs, une association peut se retourner contre un ou plusieurs de ses membres, se désolidariser d&rsquo;eux, et demander à ce que des adhérents soient condamnés à la place de
          l&rsquo;association. En ce qui concerne les dirigeants, leur responsabilité est appréciée par le tribunal en fonction des faits&nbsp;; ils peuvent éventuellement être condamnés pour des
          actes faits par d&rsquo;autres personnes (article 1384 du code civil&nbsp;: On est responsable non seulement du dommage que l&rsquo;on cause par son propre fait, mais encore de celui qui
          est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l&rsquo;on a sous sa garde).
        </p>

        <p>
          La notion de responsabilité est une notion complexe&nbsp;; une association ne peut reprocher à un de ses membres d&rsquo;avoir manqué à ses fonctions (par exemple mauvaise gestion) que si
          cette personne avait un mandat clair de la part de l&rsquo;association (par exemple décrit dans les statuts ou bien dans une décision du conseil d&rsquo;administration) et si cette personne
          avait les moyens (matériels, financiers, formation, expérience) pour mener à bien son mandat
        </p>

        <p>
          <em><strong>IV/ Fonctionnement d&rsquo;une association</strong></em>
        </p>

        <p>
          <strong>Les statuts</strong>
        </p>

        <p>
          Les statuts, c&rsquo;est le contrat qui lie les membres de l&rsquo;association&nbsp;; il a donc la même force que les autres contrats vis-à-vis du code civil français (il doit notamment
          être exécuté de bonne foi, cf. art. 1134 du code civil). Les statuts précisent la composition et le pouvoir de chacune des instances en général.
        </p>

        <p>
          L&rsquo;assemblée générale contrôle le fonctionnement de l&rsquo;association, entend les rapports moral et financier, approuve les comptes.
        </p>

        <p>
          Les statuts comportent obligatoirement&nbsp;:<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; le siège social&nbsp;;<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; le but, ou objet, de l&rsquo;association&nbsp;; les moyens mis en &oelig;uvre (entre
          autres, la collecte de fonds) doivent servir à atteindre ce but&nbsp;;<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; d&rsquo;une manière générale toutes les informations requises pour le dépôt en
          préfecture. Il peut y avoir d&rsquo;autres mentions obligatoires si l&rsquo;association veut être reconnue d&rsquo;utilité publique, par exemple (ainsi les donateurs peuvent alors déduire
          une partie de leur dons de leur déclaration de revenus).
        </p>

        <p>
          Pour permettre un bon fonctionnement, les statuts doivent permettre les actions au quotidien, mais aussi les aspects structurels du fonctionnement tels que&nbsp;:<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; définir qui a le pouvoir de décision,<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; qui peut dissoudre l&rsquo;association,<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; qui peut adhérer, comment on perd sa qualité de membre&hellip; etc&hellip;
        </p>

        <p>
          <strong>Rôle de l&rsquo;assemblée générale</strong>
        </p>

        <p>
          Elle examine également les questions importantes (modifications statutaires, changement d&rsquo;orientation de la politique de l&rsquo;association,...). Elle élit les membres du conseil
          d&rsquo;administration. L&rsquo;assemblée générale est convoquée par le conseil d&rsquo;administration.
        </p>

        <p>
          <strong>Rôle du conseil d&rsquo;administration</strong>
        </p>

        <p>
          Il gère l&rsquo;association, prépare les travaux de l&rsquo;assemblée générale et applique les décisions.
        </p>

        <p>
          <strong>Rôle du bureau</strong>
        </p>

        <p>
          Le conseil d&rsquo;administration peut déléguer une partie de ses pouvoirs à un bureau. Ce bureau est généralement composé d&rsquo;un président, d&rsquo;un secrétaire et d&rsquo;un
          trésorier.
        </p>

        <p>
          <strong><em>V / Subventions versées aux associations</em></strong>
        </p>

        <p>
          <strong>Principe</strong>
        </p>

        <p>
          Les associations déclarées peuvent recevoir des subventions de l&rsquo;État, des collectivités territoriales et des établissements publics.
        </p>

        <p>
          <strong>Conditions d&rsquo;octroi</strong>
        </p>

        <p>
          Le versement d&rsquo;une subvention à une association est soumis à un certain nombre de conditions d&rsquo;attribution et d&rsquo;utilisation. En tout état de cause, la subvention doit être
          sollicitée et les collectivités publiques disposent d&rsquo;un pouvoir discrétionnaire pour l&rsquo;accorder ou la refuser. Lorsqu&rsquo;elle accorde une subvention sous certaines
          conditions (aide directe, réalisation d&rsquo;un projet, organisation d&rsquo;une manifestation...), l&rsquo;administration peut en contrôler l&rsquo;utilisation. Ce contrôle peut être
          financier (justificatifs comptables de l&rsquo;association), administratif (vérification du bon emploi de la subvention) ou juridictionnel (en cas de gestion de fait de fonds publics
          notamment).
        </p>

        <p>
          <strong>Comment faire une demande de subvention&nbsp;?</strong>
        </p>

        <p>
          Il appartient à l&rsquo;association de déterminer auprès de quel financeur public elle va demander une subvention, en fonction de son projet (local, départemental, national), de son objet
          social, de la politique de subventionnement des différents services administratifs. La demande peut être faite<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; soit en ligne sur le site du service public,<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; soit en remplissant le formulaire Cerfa n°12156 <strong>Interdiction -
          Limitation</strong>
        </p>

        <p>
          Certaines associations ne peuvent recevoir une subvention de l&rsquo;État que si elles ont été préalablement agréées (associations sportives, villages de vacances, associations de jeunesse
          et d&rsquo;éducation populaire). Les associations à caractère cultuel ne sont pas autorisées à recevoir des subventions
        </p>

        <p>
          <strong><em>VI / Régime fiscal</em></strong>
        </p>

        <p>
          Le régime fiscal des associations est un régime de non lucrativité entraînant l&rsquo;exonération des impôts commerciaux (TVA, impôt sur les bénéfices..etc..).
        </p>

        <p>
          Toutefois il existe de nombreuses situations d&rsquo;exception à cette non imposition. A priori, une association est à but non lucratif. Mais son régime fiscal peut être requalifié par
          l&rsquo;administration fiscale, ou un tribunal, en association à but lucratif. Elle perd alors ses avantages fiscaux, se retrouve pratiquement avec les astreintes fiscales des sociétés
          commerciales mais conserve le statut juridique d&rsquo;association et donc la capacité juridique restreinte. Quels sont les critères qu&rsquo;il convient de prendre en compte pour apprécier
          si une association peut être ou non soumise à ces impôts&nbsp;? (réf.&nbsp;: instruction no 170 du 15 septembre 1998 - DGI)
        </p>

        <p>
          À cette fin, il convient de procéder à l&rsquo;analyse suivante&nbsp;:
        </p>

        <p>
          1/ Examiner si la gestion de l&rsquo;organisme est désintéressée<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; l&rsquo;organisme est géré et administré à titre bénévole par des personnes
          n&rsquo;ayant elles-mêmes, ou par personne interposée, aucun intérêt direct ou indirect dans les résultats de l&rsquo;exploitation&nbsp;;<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; l&rsquo;organisme ne procède à aucune distribution directe ou indirecte de bénéfice,
          sous quelque forme que ce soit&nbsp;;<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; les membres de l&rsquo;organisme et leurs ayants-droit ne peuvent pas être déclarés
          attributaires d&rsquo;une part quelconque de l&rsquo;actif, sous réserve du droit de reprise des apports. Si la gestion est intéressée, l&rsquo;organisme est nécessairement soumis aux
          impôts commerciaux.
        </p>

        <p>
          2/ Si la gestion est désintéressée, examiner si l&rsquo;organisme concurrence le secteur commercial&nbsp;; Est-ce que le public peut indifféremment s&rsquo;adresser à une structure
          lucrative ou non lucrative&nbsp;? (s&rsquo;apprécie en fonction de la situation géographique de l&rsquo;organisme) S&rsquo;il ne concurrence pas le secteur commercial et que sa gestion est
          désintéressée, l&rsquo;organisme n&rsquo;est pas imposable.
        </p>

        <p>
          3/ S&rsquo;il concurrence le secteur commercial, examiner si l&rsquo;organisme exerce son activité selon des modalités de gestion similaires à celles des entreprises commerciales. Pour
          cela, quatre éléments doivent être pris en compte, mais leur importance dans l&rsquo;appréciation de la «&nbsp;commercialité&nbsp;» n&rsquo;est pas la même. Ainsi, il convient
          d&rsquo;étudier dans l&rsquo;ordre décroissant&nbsp;:<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; le «&nbsp;Produit&nbsp;» proposé par l&rsquo;organisme,<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; le «&nbsp;Public&nbsp;» qui est visé,<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; les «&nbsp;Prix&nbsp;» qu&rsquo;il pratique<br />
          <img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&nbsp; et la «&nbsp;Publicité&nbsp;» qu&rsquo;il fait (règle des «&nbsp;4 P&nbsp;»).
        </p>
      </div>
    </li>

    <li class="hentry">
      <div class="introduction entry-content">
        <p>
          · produits&nbsp;: les produits (biens ou services) ne sont pas disponibles auprès d&rsquo;entreprises lucratives ou le sont de façon non satisfaisante&nbsp;;
        </p>
      </div>
    </li>

    <li class="hentry">
      <div class="introduction entry-content">
        <p>
          · public&nbsp;: les services ou les biens vendus doivent toucher un public qui ne peut normalement pas obtenir le même service ou bien, par exemple des personnes indigentes, chômeurs,
          familles monoparentales ou personnes dépendantes&nbsp;;
        </p>
      </div>
    </li>

    <li class="hentry">
      <div class="introduction entry-content">
        <p>
          · prix&nbsp;: les prix sont inférieurs à ceux du marché (mais on peut toujours invoquer un motif de différenciation &mdash; réelle ou fictive &mdash; de la prestation)&nbsp;;
        </p>
      </div>
    </li>

    <li class="hentry">
      <div class="introduction entry-content">
        <p>
          · publicité&nbsp;: l&rsquo;association n&rsquo;a pas recours à la publicité (La distinction entre publicité et information du public &mdash; expression en principe synonyme &mdash; est
          relativement floue.). Ce n&rsquo;est que s&rsquo;il exerce son activité selon des méthodes similaires à celles des entreprises commerciales, que l&rsquo;organisme sera soumis aux impôts
          commerciaux de droit commun.
        </p>

        <p>
          Les points 1 à 3 doivent être examinés successivement.
        </p>

        <p>
          Attention, les associations qui exercent leur activité au profit d&rsquo;entreprises sont, dans tous les cas, imposables sur les bénéfices commerciaux. Une association qui ne répondrait pas
          à ces critères devrait alors être fiscalisée et être donc soumise aux impôts commerciaux.
        </p>

        <p>
          Par ailleurs, les dons à une association d&rsquo;intérêt général donnent droit à une réduction d&rsquo;impôt. Celle-ci est de 60&nbsp;% pour les dons faits par des entreprises et de
          66&nbsp;% pour les dons des particuliers . Pour pouvoir délivrer un reçu fiscal permettant aux donateurs de bénéficier d&rsquo;une réduction d&rsquo;impôt, elles doivent non seulement être
          d&rsquo;intérêt général, mais aussi avoir une gestion désintéressée.
        </p>

        <p>
          . <strong><em>VII / Articles 1 à 5 de la loi du 1er juillet 1901</em></strong>
        </p>

        <p>
          <em>Article 1</em> L&rsquo;association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun d&rsquo;une façon permanente leurs connaissances ou leur activité dans un
          but autre que de partager des bénéfices. Elle est régie quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicable aux contrats et obligations.&nbsp;
        </p>
      </div>
    </li>

    <li class="hentry">
      <div class="introduction entry-content">
        <p>
          <em>Article 2</em> : Les associations de personnes pourront se former librement sans autorisation ni déclaration préalable, mais elles ne jouiront de la capacité juridique que si elles se
          sont conformées aux dispositions de l&rsquo;article 5.
        </p>
      </div>
    </li>

    <li class="hentry">
      <div class="introduction entry-content">
        <p>
          <em>Article 3 :</em> Toute association fondée sur une cause ou en vue d&rsquo;un objet illicite, contraire aux lois, aux bonnes m&oelig;urs, ou qui aurait pour but de porter atteinte à
          l&rsquo;intégrité du territoire national et à la forme républicaine du Gouvernement est nulle et de nul effet.
        </p>
      </div>
    </li>

    <li class="hentry">
      <div class="introduction entry-content">
        <p>
          &nbsp;<em>Article 4 :</em> Tout membre d&rsquo;une association qui n&rsquo;est pas formée pour un temps déterminé peut s&rsquo;en retirer en tout temps, après paiement des cotisations
          échues et de l&rsquo;année courante, nonobstant toute clause contraire.&nbsp;
        </p>
      </div>
    </li>

    <li class="hentry">
      <div class="introduction entry-content">
        <p>
          <em>Article 5</em> : Toute association qui voudra obtenir la capacité juridique prévue par l&rsquo;article 6 devra être rendue publique par les soins de ses fondateurs.
        </p>
      </div>
    </li>
  </ul>
</div>]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_les-associations-loi-1901_20228?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+les+associations+%22loi+1901%22&amp;_krk=Miandra</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_les-associations-loi-1901_20228?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+les+associations+%22loi+1901%22&amp;_krk=Miandra#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-20228</guid>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 19:30:23 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Miandra - ciné salsa à Pantin le 22 janvier 2010 : soirée réussie !</title>
   <description><![CDATA[La soirée du 22 janvier a débuté par la présentation des deux associations organisatrices "Miandra" et "Dans les couleurs du temps". Puis César Paes, réalisateur, et Marie-Clémence, son épouse,
productrice, ont raconté la genèse de leur film "Mahaleo".
<p>
  Grâce à l&rsquo;aide efficace d&rsquo;Arlène Groffe, responsable des programmes du Ciné 104, le buffet a pu se mettre en place et l&rsquo;on a dégusté "sambos", "henabaolina", "mofo akondro", "mofo
  menakely" et autres spécialités apportées par les spectateurs.
</p>

<p>
  Après la projection du film, ceux-ci ont pu poser leurs questions à César et Marie-Clémence, des discussions intéressantes se sont formées autour des stands de Latérit Production et de Miandra. Le
  Docteur Todisoa Andriatahina, pédiatre du service de pédiatrie de l&rsquo;hôpital Befelatanana et de passage à Paris a pu témoigner de son expérience sur le terrain.
</p>

<p>
  L&rsquo;ambiance était au rendez-vous grâce à l&rsquo;énergie communicative des trois animateurs des "Couleurs du temps", Charlie, JR et Priska qui ont entraîné les salseros et salseras dans des
  ruedas endiablées et ont initié le public à la bachata, au merengue et au koudoure. Sylvain Ralaivaohita, danseur malgache, s&rsquo;est chargé, lui, de leur faire découvrir l&rsquo;afindrafindrao
  et le salegy.
</p>

<p>
  Une soirée métissée, à la fois festive et enrichissante qui a largement été à la hauteur de nos espérances. Les fonds récoltés par "Miandra" lors de cette soirée serviront intégralement à financer
  le projet pour le service de pédiatrie de l&rsquo;hôpital Befelatanana.
</p>]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_cine-salsa-a-pantin-le-22-janvier-2010-soiree-reussie_18174?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+cin%E9+salsa+%E0+Pantin+le+22+janvier+2010+%3A+soir%E9e+r%E9ussie+%21&amp;_krk=Miandra</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_cine-salsa-a-pantin-le-22-janvier-2010-soiree-reussie_18174?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+cin%E9+salsa+%E0+Pantin+le+22+janvier+2010+%3A+soir%E9e+r%E9ussie+%21&amp;_krk=Miandra#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-18174</guid>
   <pubDate>Mon, 25 Jan 2010 23:11:20 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Miandra - ciné salsa à Pantin le 22 janvier 2010</title>
   <description><![CDATA[<div dir="ltr" class="texte">
  <p>
    <strong>Soirée Ciné Salsa</strong>
  </p>

  <p>
    <strong>Vendredi 22 janvier à 20h00&nbsp;:</strong>
  </p>

  <p>
    En partenariat avec l&rsquo;associations pantinoise <strong><em>Dans les couleurs du temps</em></strong> , (qui a pour objectif de favoriser l&rsquo;échange et l&rsquo;interaction entre les
    cultures et les générations à travers une passion commune pour la salsa, nous vous convions à une soirée festive au Ciné 104.
  </p>

  <p>
    En organisant cette soirée, nous souhaitons permettre aux adhérents des associations et à un public aussi large que possible de partager un moment convivial, de découvrir un beau film et de finir
    la soirée autour d&rsquo;un apéritif dînatoire et de quelques danses.
  </p>

  <p>
    19h45&nbsp;: Accueil des spectateurs
  </p>

  <p>
    20h00&nbsp;: Présentation du film&nbsp;:
  </p>

  <p>
    Présentation du film par le réalisateur César Paès et de l&rsquo;association Miandra
  </p>

  <p>
    20h30&nbsp;: Projection du film&nbsp;:
  </p>

  <p>
    <a target="_blank" href="http://www.laterit.fr/index.php?lg=fr&amp;page=Accueil"></a>
  </p>

  <p>
    <strong><em>"Mahaleo"</em></strong> De Cesar &amp; Marie-Clémence Paes et Raymond Rajaonarivelo. France/Madagascar. 2004. Couleur. VO. 1h42
  </p>

  <p>
    Les sept musiciens du groupe Mahaleo ont toujours refusé le show-business malgré trente ans de succès, et ont choisi de s&rsquo;engager dans le développement de leur pays. Leurs chansons ont été
    le levain du soulèvement de 1972 qui a provoqué la chute du régime néo-colonial à Madagascar. Aujourd&rsquo;hui elles continuent de bercer la vie des Malgaches. Guidé par la force et
    l&rsquo;émotion de leurs chansons, le film est un portrait de Madagascar aujourd&rsquo;hui.
  </p>

  <p>
    22h15 à minuit&nbsp;: Danse et Apéritif dinatoire agrémenté de spécialités malgaches&nbsp;:
  </p>

  <p>
    Chaque spectateur est invité à amener un plat de son choix à partager avec tous&nbsp;!
  </p>

  <p>
    Tarifs&nbsp;: Plein&nbsp;: 10 &euro; / Réduit&nbsp;: 7 &euro; (Abonnés Ciné 104 et Adhérents Miandra, Dans les couleurs du temps et À l&rsquo;asso de l&rsquo;écran 104)
  </p>

  <p>
    <a target="_blank" href="http://www.myspace.com/danslescouleursdutemps"></a>
  </p>
</div>]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_cine-salsa-a-pantin-le-22-janvier-2010_17404?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+cin%E9+salsa+%E0+Pantin+le+22+janvier+2010&amp;_krk=Miandra</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_cine-salsa-a-pantin-le-22-janvier-2010_17404?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+cin%E9+salsa+%E0+Pantin+le+22+janvier+2010&amp;_krk=Miandra#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-17404</guid>
   <pubDate>Sat, 09 Jan 2010 10:06:30 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Miandra - pour adhérer ou faire un don à Miandra</title>
   <description><![CDATA[<p>
  <strong>Pour faire un don ou adhérer à Miandra</strong>, il suffit d&rsquo;adresser votre chèque en précisant vos noms, prénom, votre adresse e-mail et/ou postale et votre numéro de téléphone par
  courrier à&nbsp;:
</p>

<p>
  <strong>Association Miandra, 1, rue Gambetta, 93500 Pantin.</strong>
</p>

<p>
  <strong>Pour devenir membre de Miandra</strong>, la cotisation annuelle est de <strong>10 euros</strong> pour l&rsquo;année.
</p>

<p>
  Miandra vous remercie de votre soutien !
</p>]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_pour-adherer-ou-faire-un-don-a-miandra_14035?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+pour+adh%E9rer+ou+faire+un+don+%E0+Miandra&amp;_krk=Miandra</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_pour-adherer-ou-faire-un-don-a-miandra_14035?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+pour+adh%E9rer+ou+faire+un+don+%E0+Miandra&amp;_krk=Miandra#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-14035</guid>
   <pubDate>Mon, 26 Oct 2009 18:29:53 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Miandra - les membres du bureau</title>
   <description><![CDATA[<div class="introduction entry-content">
  <p>
    Elu par le <strong>conseil d&rsquo;administration</strong> parmi ses membres, le <strong>Président</strong> conduit la politique de l&rsquo;<strong>Association Miandra</strong>. Il est assisté
    dans sa tâche par un <strong>bureau</strong>, élu également par le conseil d&rsquo;administration en son sein, composé d&rsquo;un Trésorier, d&rsquo;un Secrétaire général et d&rsquo;un Secrétaire
    général adjoint.
  </p>

  <p>
    A l&rsquo;issue de l&rsquo;assemblée générale, le conseil d&rsquo;administration du 16 mai 2009 a élu Christian RABEFANIRAKA en qualité de Président de l&rsquo;Association Miandra.
  </p>

  <p>
    <strong>La composition du bureau est la suivante&nbsp;:</strong>
  </p>

  <ul class="spip">
    <li>Christian RABEFANIRAKA, Président,
    </li>

    <li>Claire RAZAFIMANDIMBY, Trésorière,
    </li>

    <li>Johann GLANTENAY, Secrétaire général,
    </li>

    <li>Céline IGLESIAS, Secrétaire générale adjointe.
    </li>
  </ul>
</div>]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_les-membres-du-bureau_13826?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+les+membres+du+bureau&amp;_krk=Miandra</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_les-membres-du-bureau_13826?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+les+membres+du+bureau&amp;_krk=Miandra#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-13826</guid>
   <pubDate>Sat, 24 Oct 2009 18:41:06 +0200</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Miandra - notre mission pour le service de pédiatrie de l'hôpital Befelatanana</title>
   <description><![CDATA[Notre mission pour le service de pédiatrie à l&rsquo;hôpital Befeletanana&nbsp;:<br />
<img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" class="c1" width="8" height="11" />&nbsp;Apporter une aide financière permettant au personnel soignant de nourrir les enfants
malades et les parents qui les accompagnent. 2 Euros par jour suffisent à servir un repas par jour à tous les enfants.<br />
<img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" class="c1" width="8" height="11" />&nbsp;Aider le service de pédiatrie par des dons en nature ou en espèce à se pourvoir en
médicaments, matériel médical et tout autre type de matériel nécessaire au bon fonctionnement du service et au confort des patients.<br />
<img src="http://www.miandra.fr/spip/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" class="c1" width="8" height="11" />&nbsp;Financer la construction de lavabos permettant le lavage des mains du personnel
soignant afin de lutter contre les infections nosocomiales]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_notre-mission-pour-le-service-de-pediatrie-de-l-hopital-befelatanana_12204?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+notre+mission+pour+le+service+de+p%E9diatrie+de+l%27h%F4pital+Befelatanana&amp;_krk=Miandra</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_notre-mission-pour-le-service-de-pediatrie-de-l-hopital-befelatanana_12204?_krg=17&amp;_krt=Miandra+-+notre+mission+pour+le+service+de+p%E9diatrie+de+l%27h%F4pital+Befelatanana&amp;_krk=Miandra#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-12204</guid>
   <pubDate>Sun, 11 Oct 2009 10:55:05 +0200</pubDate>
  </item>  
 </channel>
</rss>
