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  <title>Action pour la scolarisation des enfants au liban</title>
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  <language>fr</language>
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  <lastBuildDate>Mon, 24 Aug 2009 20:46:21 +0200</lastBuildDate>
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   <title>Action pour la scolarisation des enfants au liban - Nos programmes</title>
   <description><![CDATA[<strong>Notre programme de parrainages</strong><br />
<br />
ASEL a créé des liens de partenariat avec cinq écoles de la région de la Békaa. Nous soutenons les familles les plus en difficulté, sans considération de religion, en prenant en charge la moitié du
montant de la scolarité d'un enfant, chaque école s'engageant pour sa part à trouver, avec la famille, les moyens de couvrir l'autre moitié.<br />
Les donateurs sont invités à soutenir notre programme selon la modalité du parrainage collectif : L'attribution des aides est faite en concertation avec les directeurs et directrices des écoles et
permettent de soutenir la scolarisation d'enfants identifiés individuellement.<br />
Grâce à votre aide, en 2009-2010, ce sont ainsi plus de cinquante enfants qui ont bénéficié du soutien d'ASEL et ont pu continuer d'aller à l'école. Notre objectif pour 2010-2011 est de doubler ce
nombre !<br />
<br />
<strong>Soutien pédagogique et jumelages entre écoles</strong><br />
<br />
Au-delà des parrainages, notre objectif est de proposer un soutien pédagogique aux écoles partenaires, soit par le biais de fourniture en matériel éducatif, soit en soutenant la formation du
personnel enseignant. Des actions d'échanges entre écoles libanaises, des liens de solidarité entre élèves issus de régions ou de milieux plus favorisés et, à terme, des jumelages avec des
établissements français sont proposés aux écoles partenaires.<br />
<br />
Pour en savoir plus : <a target="_blank" href="http://asel.asso.fr/">www.asel.asso.fr</a>]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_nos-programmes_32071?_krg=17&amp;_krt=Action+pour+la+scolarisation+des+enfants+au+liban+-+Nos+programmes&amp;_krk=Action+pour+la+scolarisation+des+enfants+au+liban</link>
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   <pubDate>Sat, 16 Oct 2010 15:49:12 +0200</pubDate>
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  <item>
   <title>Action pour la scolarisation des enfants au liban - L'Ecole Nationale Maronite de Baalbek</title>
   <description><![CDATA[L&rsquo;établissement maronite de Baalbek est situé à l&rsquo;entrée de cette ville de quelque 64 000 habitants. Assisté du Père Georges, le Père Paul est le directeur de l&rsquo;établissement qui
emploie 27 enseignants. Le Père Paul est le directeur de l&rsquo;école primaire, qui comprend plus de 250 élèves, tandis que le Père Georges est le responsable du jardin d&rsquo;enfants et de
l&rsquo;enseignement complémentaire, soit près de 200 élèves. Effective sur le papier, cette répartition des tâches ne l&rsquo;est pas vraiment dans la réalité. Les deux religieux se complètent pour
le bon fonctionnement de l&rsquo;établissement et le bien-être des élèves.<br />
Située dans une région pauvre et souvent délaissée du Liban, cette école, comme les quatre autres soutenues par ASEL, souffre d&rsquo;un manque crucial de moyen. Seul 76 % des élèves paient une
partie des frais de scolarité. Près d&rsquo;un quart des familles ne participe pas aux frais, faute de moyens.]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
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   <pubDate>Thu, 30 Sep 2010 13:55:26 +0200</pubDate>
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  <item>
   <title>Action pour la scolarisation des enfants au liban - L'école Notre-Dame de la Békaa à Kaa</title>
   <description><![CDATA[Petit village situé à la frontière syrienne, Kaa compte quelque 1 500 habitants. L&rsquo;école Notre-Dame de la Békaa, qui emploie une vingtaine de professeurs, accueillait plus de 550 élèves il y a
cinq ou six ans. Lors de l&rsquo;année scolaire 2008-2009, elle comptait 303 élèves scolarisés en maternelle, primaire et complémentaire (collège). La raison de cette chute du nombre d&rsquo;enfants
dans l&rsquo;établissement réside dans deux facteurs : l&rsquo;exode rural mais aussi la baisse de la fréquentation des enfants de Hermel, un village musulman voisin. De nouvelles écoles y ont
ouverts leurs portes. Les familles retirent leurs enfants de l&rsquo;établissement de Kaa afin d&rsquo;économiser les frais de transport de 65 000 livres libanaises (32 euros) par mois et par enfant.
Impuissantes, les quatre religieuses en charge de cette école fondée en 1947 regardent les enfants déserter l&rsquo;établissement.]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
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   <pubDate>Sat, 18 Sep 2010 16:26:01 +0200</pubDate>
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  <item>
   <title>Action pour la scolarisation des enfants au liban - Contexte socio-économique de la zone d’intervention d’ASEL</title>
   <description><![CDATA[Les cinq écoles partenaires d&rsquo;ASEL sont localisées dans le Nord de la plaine de la Békaa. Cette région défavorisée située à l&rsquo;Est du Liban était connue pour les cultures illicites
(cannabis et pavot) qui y proliféraient pendant la guerre civile. Celles-ci ont permis à une minorité de s&rsquo;enrichir mais ont surtout plongé nombre de petits agriculteurs dans un statut de
dépendance vis-à-vis de ces filières illégales de commercialisation, aujourd&rsquo;hui démantelées. Près de trente ans après la fin de la guerre civile, la région reste l&rsquo;une des plus
déshéritées du Liban. Plusieurs programmes de développement financés par l&rsquo;aide internationale y ont été déployés, notamment pour la promotion de cultures de substitution. Mais ces actions
rencontrent un succès mitigé par manque de suivi et d&rsquo;appropriation par les populations.<br />
La ville la plus importante et la plus attractive du nord de la région est la ville de Baalbek. Avec 64 000 habitants, de majorité chiite, elle est l&rsquo;un des fiefs de la résistance libanaise
emmenée par le Hezbollah. Un monumental site de ruines romaines attire tous les ans des milliers de visiteurs. Un potentiel économique qui reste encore aujourd&rsquo;hui largement
sous-exploité&hellip;<br />
Les familles aidées par ASEL vivent souvent de la culture du tabac ou des vignes. Les revenus &ndash; et donc la capacité à payer les factures scolaires &ndash; dépendent des récoltes. Le niveau de
vie étant plus bas que celui des familles résidant à Beyrouth, les frais de scolarité représentent au minimum 15 % à 20 % des dépenses familiales. Et encore davantage, pour les familles nombreuses,
ce qui est souvent le cas.<br />
Selon la loi amendée en 1998, l&rsquo;école est obligatoire jusqu&rsquo;à 12 ans. Mais le travail des enfants est une réalité au Liban. Le troisième rapport (1998-2003) sur la situation des enfants
au Liban élaboré par le Ministère des Affaires Sociales et le Haut Conseil pour l&rsquo;Enfance note que 13,1 % des enfants libanais entre 10 et 18 ans travaillent.<br />
Dans la Békaa, plus de 50 %&nbsp; des familles sont dans l&rsquo;incapacité de payer la totalité des frais de scolarité. Pour assurer un revenu à leurs enseignants et un enseignement de qualité, les
établissements scolaires cherchent alors à attirer les enfants des fonctionnaires et de salariés qui bénéficient d&rsquo;une allocation pour la scolarisation de leurs enfants, soit une rentrée
d&rsquo;argent assurée pour ces écoles. Mais cela reste une minorité, la plupart des emplois relevant d&rsquo;un statut indépendant, ou du secteur informel (travail journalier ou à la tâche).]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
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   <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 07:21:01 +0100</pubDate>
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   <title>Action pour la scolarisation des enfants au liban - Rim et Carla</title>
   <description><![CDATA[<img src="/var/users/g/W/M/Carla-Rim-a.JPG" height="151" width="227" /><br />
<strong>Rim et Carla, unies par l&rsquo;art</strong><br />
Agées respectivement de 12 et 10 ans, Rim et Carla sont dans la même classe de 6ème. A l&rsquo;école de Deir el Ahmar, ces deux jeunes filles affectionnent tout particulièrement les matières
artistiques. Assises côte à côte sur le canapé de la salle principale de la directrice, S&oelig;ur Jeanne, Rim explique « adorer le chant ». Une démonstration ? Ses joues rosissent. Trop timide, elle
n&rsquo;osera entonner sa chanson préférée apprise en classe : « Un moment chaque jour ». Ses grands yeux bleus s&rsquo;illuminent quand elle explique vouloir « enseigner le chant dans les écoles ».
Timidement, et en se recroquevillant doucement, elle hésite à préciser aimer « chanter en arabe », jugeant le français « trop difficile ».<br />
A l&rsquo;instar de Rim, Carla n&rsquo;apprécie pas particulièrement la langue de Molière. Cette jolie brunette préfère les mathématiques, mais voue une passion pour le théâtre qu&rsquo;elle pratique
dans le cadre de son enseignement scolaire. Pourquoi ? Elle trouve « rigolo » d&rsquo;avoir différentes vies, de devenir quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre. Des fois, elle aimerait bien « être plus grande
» pour avoir plus de contacts avec ses frères et s&oelig;urs partis étudier à Beyrouth.<br />
En effet, Rouba et Rami, âgés de plus de 20 ans, sont à l&rsquo;Université. « Rouba étudie la comptabilité et Rami la topographie », assure-t-elle, très intéressée par l&rsquo;avenir de ses aînés.
Les deux autres, Anthony et Carlos, sont au lycée. Vivant à Deir el-Ahmar avec ses parents, Carla ne voit ses frères et s&oelig;urs que très peu. « Ils sont trop grands et ne passent pas beaucoup de
temps avec moi », déplore-t-elle, se sentant, par là même, relativement isolée. Rim, elle, a également trois frères et s&oelig;urs : Zoya et Mustapha, âgés respectivement de 21 ans et 18 ans, et
Nassim, 7 ans. Son père, Mohammad, est forgeron. Sa mère, comme la plupart des femmes dans cette région du pays, est au foyer. Youssef, le père de Carla, lui, exerce le métier de garagiste. Des
métiers à faibles revenus au Liban, variant entre 100 et 200 euros par mois.<br />
Pour ces jeunes filles, comme la plupart des autres enfants rencontrés par ASEL, l&rsquo;école est une échappatoire et une opportunité. « Il est important d&rsquo;apprendre », ajoute Carla. « Dans
cette école, les S&oelig;urs s&rsquo;occupent bien de nous et nous enseignent beaucoup de choses, comme le français, l&rsquo;arabe, les mathématiques », surenchérit Rim. Au Liban, le programme
scolaire des écoles primaires s&rsquo;inspire du système français, la présence de l&rsquo;enseignement religieux en plus dans les établissements chrétiens et musulmans.]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
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   <pubDate>Tue, 12 Jan 2010 17:41:06 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Action pour la scolarisation des enfants au liban - Paul et Marc</title>
   <description><![CDATA[<img src="/var/users/g/W/M/Paul-Marc-a.JPG" height="149" width="222" /><br />
<strong>Paul et Marc ou la complicité dans le regard</strong><br />
« Moi c&rsquo;est Paul », dit le garçon assis à droite. « Et moi Marc », précise celui de gauche. Changement de salle. Paul et Marc échangent un regard complice : ils changent alors de place&hellip;
et de prénoms. Devant la confusion grandissante, Père Georges de l&rsquo;école maronite de Baalbeck, intervient et donne à chaque enfant le prénom qui lui convient. Paul est maintenant à gauche et
Marc à droite !<br />
Paul et Marc sont dans la même classe, en CM2. La complicité règne entre ces deux compères assis l&rsquo;un en face de l&rsquo;autre dans une petite salle de réunion de cette école de la Békaa. Le
français de Marc est plus hésitant que celui de Paul. Ce dernier n&rsquo;hésite alors pas à rectifier son camarade, voire à lui traduire les questions en arabe afin qu&rsquo;il puisse y répondre plus
facilement. Aucune gêne ne se fait sentir. Amis à l&rsquo;école, Paul et Marc aimeraient avoir la possibilité de se voir après la classe. « Mais on habite un peu trop loin l&rsquo;un de l&rsquo;autre
», explique Marc, qui vit à Deir el-Amar, alors que Paul habite à Bechouat. N&rsquo;ayant classe que le matin jusqu&rsquo;à 14h, Paul, une fois à la maison, passe une bonne partie de son temps à
jouer avec sa s&oelig;ur, Johanna, 7 ans. Marc, lui, a deux frères : Karam, âgé de 14 ans et Kévin, deux ans.<br />
Pour les trajets entre l&rsquo;établissement scolaire et la maison, ces deux jeunes garçons prennent le même autocar, « celui du père de Marc », précise fièrement Paul. Conduire le bus scolaire
rapporte moins de 200 euros par mois à Bernard le père de Marc. En guise de revenus complémentaires, il cultive également la terre et travaille le bois, pendant que les parents de Paul, eux, vivent
de la culture du tabac. Une culture aux revenus importants mais pas réguliers leur offrant un salaire mensuel estimé à quelque 100 euros, alors que les frais de scolarité flirtent avec les 350 euros
l&rsquo;année. A ses heures perdues, Hanna, le père de Paul, est artisan.<br />
A l&rsquo;école, ce sont les mathématiques que Paul préfère. Marc, lui, apprécie le français, même s&rsquo;il trouve cela difficile. Pour l&rsquo;avenir, il rêve de devenir pilote de ligne, « pour
voyager et faire voyager les gens », explique-t-il. Paul, lui, « aime bien le métier de maçon ». « Je voudrais construire des maisons dans la Békaa pour les gens qui n&rsquo;en ont pas », assure-t-il
affichant un immense sourire. C&rsquo;est avec des rêves pleins les yeux que les deux jeunes garçons rejoignent leurs camarades en cours de mathématiques.]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
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   <pubDate>Wed, 25 Nov 2009 21:29:50 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Action pour la scolarisation des enfants au liban - Portrait de Jiana</title>
   <description><![CDATA[<img src="/var/users/g/W/M/Jiana2a.JPG" height="150" width="223" /><br />
<strong>Jiana rêve sa vie en couleur</strong><br />
Pascal Houssin, le président d&rsquo;ASEL, a rendu visite à Jiana en janvier 2009. Elle s&rsquo;en souvient parce que son père n&rsquo;était pas présent ce jour-là : « il était à Baouchrié pour
trouver un nouvel appartement », explique-t-elle. Jiana vit avec ses parents et ses cinq frères et s&oelig;urs à Jdeideh, à l&rsquo;est du pays. Pourquoi chercher un nouvel appartement dans la
banlieue de Beyrouth ? Sa s&oelig;ur ainée, Layla, passe son baccalauréat cette année. « Elle souhaite poursuivre ses études, mais cela n&rsquo;est pas possible dans la région. Elle doit aller à
Beyrouth, donc nous déménageons », poursuit la jeune fille.<br />
A 18 ans, Jiana est encore en 4ème à l&rsquo;école épiscopale de Notre Dame du Bon Service. « Les études, ce n&rsquo;est pas pour moi. Mon niveau en français et en mathématiques est vraiment faible
», reconnait-elle. A la maison, le contexte n&rsquo;aide pas. Ni son père ni sa mère n&rsquo;ont d&rsquo;emploi. A la suite d&rsquo;un accident de voiture, Mirella, de six ans son ainée, s&rsquo;est
retrouvée handicapée. Nabih, un de ses frères ainés, était dans l&rsquo;armée. Il est décédé durant la guerre de l'été 2006 contre Israël. C&rsquo;est l&rsquo;indemnité versée par l'État libanais à
la suite de son décès, ainsi que le salaire de son autre frère ainé, Tony, toujours dans l&rsquo;armée, qui font vivre la famille. « L&rsquo;aide d&rsquo;ASEL a été précieuse pour nous. Durant deux
ans, elle nous a vraiment soulagée », déclare-t-elle assise sur le canapé du bureau de s&oelig;ur Joumana.<br />
Une fois à Beyrouth, Jiana souhaite entreprendre des études d&rsquo;architecture d&rsquo;intérieure dans une école technique. « J&rsquo;adore marier les couleurs, les formes. Au début, je voulais
faire du dessin, mais je préfère aménager les endroits en vue d&rsquo;une prochaine réception », dit-elle affichant dans la même veine un sourire timide. S&oelig;ur Joumana, présente dans la pièce,
découvre les projets de la famille. « Ce n&rsquo;est pas surprenant. Le cas de Jiana n&rsquo;est pas unique », déclare la religieuse. Beaucoup de familles déménagent quand un des enfants entame des
études supérieures. Jiana, elle, appréhende tous ces changements : elle a conscience qu&rsquo;elle devra abandonner ses camarades du village et cette école dans laquelle elle a fait toute sa
scolarité.]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
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   <pubDate>Mon, 26 Oct 2009 15:50:25 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Action pour la scolarisation des enfants au liban - Portrait de Faten</title>
   <description><![CDATA[<img src="/var/users/g/W/M/Faten1.JPG" width="219" height="146" /><br />
<strong>Faten veut devenir médecin</strong><br />
Faten est la deuxième de sa classe. Assise sur un canapé bleu de son salon, elle fait circuler son bulletin scolaire dans l&rsquo;assemblée. Ses notes sont excellentes. Sa moyenne générale de 16,68.
Sa matière préférée&nbsp;? La biologie. «&nbsp;J&rsquo;aime le corps humain et comprendre son fonctionnement&nbsp;», explique cette jeune fille qui entrera en 3ème à la rentrée prochaine.
S&rsquo;exprimant en bon français, elle explique qu&rsquo;elle souhaite devenir médecin. Mais pour cela, il faudra quitter le petit village Kaa et aller étudier à Beyrouth. «&nbsp;Inch&rsquo;Allah
(si Dieu&nbsp;le veut, en français)&nbsp;», réplique Samira, sa maman assise à côté d&rsquo;elle.<br />
Poursuivre ses études, c&rsquo;est le rêve de Faten. «&nbsp;Soigner les enfants, les aider pour qu&rsquo;ils arrêtent de souffrir&nbsp;», telle est la vocation de cette jeune fille bien élevée. Un
rêve que sa mère ne sait comment réaliser. Aucun des deux parents n&rsquo;a de travail fixe. Samira est femme de ménage à l&rsquo;école officielle du village, «&nbsp;mais l&rsquo;été, il n&rsquo;y a
pas de travail&nbsp;», regrette-t-elle. Son mari, Choujaa, aide ponctuellement un maçon. Un travail journalier.<br />
Dans le salon, pas d&rsquo;artifice. Pas de revêtement sur le sol&nbsp;: seul le béton accueille les pieds nus de Rita, la petite s&oelig;ur de Faten. Sur la petite table au milieu du salon, sont
disposées des photos des deux s&oelig;urs, le jour de leur première communion. La religion a une place importante dans la vie de cette famille. Cela fait maintenant trois ans que Faten a rejoint les
jeunesses mariales, un mouvement chrétien accès autour de la Vierge Marie. L&rsquo;été, aucune activité n&rsquo;est prévue. Faten en profite alors pour faire ses devoirs de vacances et réviser ses
anciennes leçons, afin de bien préparer l&rsquo;année suivante.]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
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   <pubDate>Tue, 15 Sep 2009 18:52:46 +0200</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Action pour la scolarisation des enfants au liban - Portrait d'Oussama</title>
   <description><![CDATA[<img src="/var/users/9/a/J/oussama1.JPG" width="219" height="144" /><br />
<strong>Oussama, l&rsquo;isolé</strong><br />
Pour arriver chez Oussama, il faut franchir la douane libanaise. Oussama n&rsquo;habite pas en Syrie. Mais entre les deux postes de frontières. Le paysage est désertique. Très peu d&rsquo;habitations
sont présentes. Dans la cour de la maison, un chien aboie. Son père accueille les invités avec un large sourire, mais le regard absent. Dans la pièce principale de la petite maison, de nombreuses
mouches chatouillent les yeux d&rsquo;Oussama (7 ans) et de sa petite s&oelig;ur Joëlle (5 ans). La pièce est vide. Seuls quelques fauteuils permettent de s&rsquo;installer. Un ventilateur tourne
dans un coin, non loin d&rsquo;une perdrix qui pique sa cage. Pourquoi un oiseau dans le salon&nbsp;? Pour divertir les enfants. Pas de devoirs de vacances, ni de voisins avec qui jouer. Seule une
télévision leur permet de s&rsquo;échapper un peu.<br />
L&rsquo;école&nbsp;? Oussama aime y aller. Tout comme sa petite s&oelig;ur Joëlle qui peut alors jouer avec ses camarades. Là-bas, ils apprennent, ont des amis, socialisent tout simplement. Pour
s&rsquo;y rendre, ils prennent le bus. Oussama n&rsquo;est pas un mauvais élève. Sa moyenne annuelle est de 12, il est donc autorisé à passer en CE2. Après la classe, il explique qu&rsquo;il va
étudier chez Rita, la s&oelig;ur de Faten. «&nbsp;Personne ne peut l&rsquo;aider chez lui&nbsp;», précise S&oelig;ur Danielle, la directrice de l&rsquo;école.<br />
Son père aveugle n&rsquo;a pas d&rsquo;emploi. Sa mère, elle, s&rsquo;occupe essentiellement de la maison et des poulets qui courent dans le jardin. Quant à la vache qu&rsquo;ils possèdent,
c&rsquo;est le frère de son père qui en prend soin. Dehors, une motocyclette pétarade. Un ami leur apporte des tomates fraîchement ramassées. La famille vit essentiellement de la solidarité de la
famille et des amis. Oussama ne sait pas ce qu&rsquo;il veut faire plus tard. Mais loin de tout, il sait que rien ne sera simple.]]></description>
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   <pubDate>Tue, 08 Sep 2009 18:58:47 +0200</pubDate>
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   <title>Action pour la scolarisation des enfants au liban - Portrait de Malek</title>
   <description><![CDATA[<img src="/var/users/9/a/J/Malek1.JPG" width="214" height="142" /><br />
<strong>Malek, souriant et chaleureux</strong><br />
Malek tend ses bras et embrasse sur les joues de manière insistante. Bises et accolades sont de mises pour chaque personne qui vient lui rendre visite. Depuis la terrasse de sa petite maison de Kaa,
la vue sur l&rsquo;Anti-Liban, chaîne montagneuse qui sépare le Liban de la Syrie, est imprenable. En premier plan, au pied de la maison, des ruines d&rsquo;anciennes habitations à la pierre jaunâtre
intriguent l&rsquo;assemblée. Alors que le soleil est de plus en plus fort sur ce village du nord de la Bekaa, le vent souffle sur la terrasse.<br />
Malek est heureux. Son petit minois arbore un large sourire. Ses grands yeux noirs en amande sont ornés d&rsquo;immenses cils qui feraient pâlir n&rsquo;importe quelle demoiselle. Pendant les
vacances, il joue avec ses cousins, Rony et Icham, qui n&rsquo;habitent pas très loin. «&nbsp;Ils ont une bicyclette&nbsp;», explique-t-il du haut de ces 5 ans.<br />
Le père de Malek, Youssef, n&rsquo;a pas les moyens de lui offrir un vélo. Chauffeur du bus de l&rsquo;école, il ne travaille que durant l&rsquo;année scolaire. En outre, les problèmes avec son van
se multiplient. «&nbsp;Il tombe souvent en panne et les frais de réparation absorbent nos recettes&nbsp;», déplore Layal, la mère de Malek, pendant que Youssef est au champ. L&rsquo;été, il travaille
dans les vergers et récolte les fruits de saison sous un soleil de plomb. Layal, elle, n&rsquo;a pas d&rsquo;emploi, elle s&rsquo;occupe de Perla, leur bébé de 16 mois.<br />
«&nbsp;A l&rsquo;école, Malek est un enfant sage et intelligent&nbsp;», explique s&oelig;ur Danielle. A la rentrée 2009, il passera en classe de CP. Aimant apprendre et jouer avec ses amis, Malek
attend cette nouvelle année avec impatience.]]></description>
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   <pubDate>Mon, 24 Aug 2009 20:46:21 +0200</pubDate>
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