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  <title>Survival international</title>
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  <language>fr</language>
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  <lastBuildDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
  <item>
   <title>Survival international - Le constructeur d?un barrage à Bornéo sous les projecteurs de l?actualité</title>
   <description><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="250" class="c5">
  <tbody>
    <tr>
      <td class="c2">
        <a target="_blank" href="http://assets.survivalinternational.org/pictures/330/MAL-PEN-MR-499__screen.jpg" class="image_zoom" title=
        "Les barrages sont en cours de construction sur la terre des Penan. "><img class="c1" src="http://assets.survivalinternational.org/pictures/330/MAL-PEN-MR-499__news_medium.jpg" width="249"
        height="166" alt="Les barrages sont en cours de construction sur la terre des Penan. " /></a>
      </td>
    </tr>

    <tr>
      <td class="c4">
        Les barrages sont en cours de construction sur la terre des Penan.<br />
        <small class="c3">© Survival</small>
      </td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p>
  Le chef d?entreprise responsable du projet d?un méga-barrage dans le territoire <a href="/peuples/penan">des Penan</a>, un peuple indigène qui vit dans la partie malaisienne de l&rsquo;île de
  Bornéo a été mis en cause par les médias de son propre pays pour violation des droits des peuples indigènes.
</p>

<p>
  Le <a target="_blank" href="http://assets.survivalinternational.org/documents/191/Dagbladet_100222.pdf">quotidien norvégien <em>Dagbladet</em></a> a rapporté avoir questionné le directeur de
  Sarawak Energy, Torstein Sjøtveit, sur l&rsquo;impact de ce projet sur les Penan. Celui-ci a affirmé que les Penan avaient été dûment consultés et que sa compagnie se conformait aux normes des
  Nations unies.
</p>

<p>
  Les normes internationales mises en place par les Nations Unies exigent que tout projet de développement en territoire indigène ne peut avoir lieu sans le consentement libre, préalable et informé
  des populations concernées. Or les Penan affectés par le barrage hydroélectrique de Murum ont certifié ne pas avoir eu d&rsquo;autre choix que celui de quitter leur terre.
</p>

<p>
  <em>Dagbladet</em> cite les paroles de Matu, un Penan : ?Ceux qui veulent nous expulser de notre terre&hellip; ne nous laisseront plus pêcher, chasser, ou collecter des baies et des plantes?.
</p>

<p>
  Sjøtveit a déclaré à Dagbladet que 1 350 personnes seraient affectées par le barrage de Murum. ?Nous sommes confrontés à un dilemme qui se pose entre le besoin de développer des ressources qui
  concernent la majorité et les aspirations des peuples indigènes qui veulent rester sur leurs terres?.
</p>

<p>
  En septembre, <a href="/actu/4947">six Penan et neuf membres d?autres tribus ont été arrêtés</a> alors qu&rsquo;ils tentaient de remettre une déclaration concernant leur opposition au barrage au
  siège du Premier ministre du Sarawak.
</p>

<p>
  Dans un récent rapport sur le projet du barrage de Murum, la <a target="_blank" href="http://www.suhakam.org.my/home" title="Suhakam">Commission des droits de l&rsquo;homme malaisienne</a>
  dénonçait : ?Au lieu de demander aux communautés indigènes si elles voulaient ou non être déplacées, les &lsquo;consultations&rsquo; menées par les autorités ont seulement consisté à informer les
  communautés de la décision gouvernementale et des impacts que le projet auraient sur elles?.
</p>

<p>
  Le barrage de Murum est le premier d&rsquo;une série de nouveaux méga-projets hydroélectriques planifiés par le gouvernement de l&rsquo;Etat du Sarawak qui provoqueront le déplacement de milliers
  d&rsquo;autochtones. De nombreux observateurs malaisiens remettent en cause la construction de ces barrages arguant qu?ils dépassent largement les besoins énergétiques du Sarawak.
</p>

<p>
  Les Penan qui ont été relocalisés pour faire place au barrage de Bakun déjà en activité sont maintenant dans l&rsquo;incapacité de chasser ou de pratiquer la cueillette, et les petites parcelles
  qui leur ont été attribuées ne leur fournissent pas suffisamment de nourriture.
</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/SurvivalFrance/~4/ZNPi6svetig" height="1" width="1" />]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_le-constructeur-d-un-barrage-a-borneo-sous-les-projecteurs-de-l-actualite_19561?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Le+constructeur+d%3Fun+barrage+%E0+Born%E9o+sous+les+projecteurs+de+l%3Factualit%E9&amp;_krk=Survival+international</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_le-constructeur-d-un-barrage-a-borneo-sous-les-projecteurs-de-l-actualite_19561?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Le+constructeur+d%3Fun+barrage+%E0+Born%E9o+sous+les+projecteurs+de+l%3Factualit%E9&amp;_krk=Survival+international#comments</comments>
   <author></author>
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   <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Survival international - ?Ouvrez le barrage et laissez l'eau couler?: un appel désespéré des peuples de la vallée de l'Omo </title>
   <description><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="250" class="c5">
  <tbody>
    <tr>
      <td class="c2">
        <a target="_blank" href="http://assets.survivalinternational.org/pictures/556/ETH-KWE-WH-02_CMS__screen.jpg" class="image_zoom" title=
        "Un enfant kwegu devant sa maison. Les peuples de la vallée de l'Omo ne peuvent plus nourrir leurs enfants durant les périodes de sécheresse."><img class="c1" src=
        "http://assets.survivalinternational.org/pictures/556/ETH-KWE-WH-02_CMS__news_medium.jpg" width="249" height="166" alt=
        "Un enfant kwegu devant sa maison. Les peuples de la vallée de l'Omo ne peuvent plus nourrir leurs enfants durant les périodes de sécheresse." /></a>
      </td>
    </tr>

    <tr>
      <td class="c4">
        Un enfant kwegu devant sa maison. Les peuples de la vallée de l'Omo ne peuvent plus nourrir leurs enfants durant les périodes de sécheresse.<br />
        <small class="c3">© Survival</small>
      </td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p>
  De nombreux <a href="/peuples/valleedelomo">peuples indigènes de la vallée inférieure de l&rsquo;Omo</a> sont confrontés à la famine, la région étant touchée par une forte sécheresse et par
  l&rsquo;absence de crue annuelle de la rivière.
</p>

<p>
  Les Kwegu, un petit groupe de chasseurs-cueilleurs, en sont gravement affectés. Deux enfants et quatre adultes kwegu sont morts de faim en novembre dernier.
</p>

<p>
  Un porte-parole kwegu a transmis le message suivant : ?Faites savoir à vos dirigeants que nous, peuple kwegu, avons faim. Les autres tribus ont du bétail, elles peuvent s?abreuver du lait et du
  sang de leurs animaux. Nous, nous n&rsquo;avons pas de bétail, nous nous nourissons de ce que nous procure la rivière de l&rsquo;Omo. Nous dépendons étroitement du poisson, il est notre bétail. Si
  les crues cessent, nous mourrons?.
</p>

<p>
  Durant ces trois dernières années, la vallée de l&rsquo;Omo, qui abrite huit tribus distinctes, soit près de 200 000 personnes, a souffert de la rareté des précipitations. La crue annuelle de la
  rivière Omo, essentielle à la vie de cette région, s&rsquo;est peu à peu réduite ces dernières années pour être <a href=
  "http://www.mursi.org/news-items/serious-food-shortages-in-the-lower-omo">quasi inexistante en 2009</a>.
</p>

<p>
  Un membre de la tribu mun a déclaré : ?Auparavant, les crues étaient abondantes et nous pouvions cultiver de grands terrains. Aujourd&rsquo;hui, aucun de nos champs cultivés&hellip; n&rsquo;est
  arrosé?.
</p>

<p>
  Les raisons de l?arrêt des précipitations et de l?absence de crue ne sont pas clairement établies. En revanche, le projet Gibe ? une série de cinq barrages planifiés sur la rivière de l&rsquo;Omo ?
  risque d?amener une région déjà très affectée et ses habitants à un point de rupture majeur.
</p>

<p>
  Les Kwegu réprouvent le barrage. L&rsquo;un d&rsquo;entre eux déplore : ?Notre terre n?est plus bonne à rien. Ils ont retenu l&rsquo;eau et nous connaissons maintenant la famine. Ouvrez le barrage
  et laissez l&rsquo;eau couler?.
</p>

<p>
  La construction de Gibe I sur l&rsquo;un des affluents de l&rsquo;Omo est presque achevée. Le barrage Gibe II qui retient les eaux de la même rivière a été récemment une source d&rsquo;embarras
  pour le gouvernement éthiopien et la compagnie italienne Salini Costtrutori suite à un effondrement partiel dix jours après sa mise en activité.
</p>

<p>
  Le Gibe <span class="caps">III</span> en est au tiers de sa construction. Un batardeau de 50 mètres destiné à la retenue d?eau provisoire a été récemment mis en place. De nombreux observateurs
  estiment qu&rsquo;il aurait contribué à l&rsquo;absence de la crue annuelle.
</p>

<p>
  Si la construction de Gibe <span class="caps">III</span> s?achève, il sera le deuxième barrage hydroélectrique le plus important d?Afrique.
</p>

<p>
  Un groupe d?experts dénonce ses effets dévastateurs sur le cycle de crue de la rivière, essentielle au mode de vie et à la survie des peuples de la vallée de l&rsquo;Omo qui en sont tributaires.
</p>

<p>
  Le gouvernement éthiopien prétend que non seulement Gibe <span class="caps">III</span> permettra de mettre fin à la pénurie d?électricité du pays et de fournir de l?énergie aux pays voisins, mais
  il garantira la sécurité des populations vivant en aval en empêchant les crues géantes d&rsquo;inonder le bétail et les riverains. Mais les tribus savent bien que sans cette crue annuelle, elles ne
  pourront survivre.
</p>

<p>
  Un Mun a déclaré : ?Maintenant qu?il n?y a plus de crue, nous avons un grand problème. Nous avons peur de mourir. Nous n?avons pas connu de saison des pluies depuis trois ans. Pourquoi la pluie
  n?est-elle pas tombée pendant tout ce temps? Le ciel n?était-il pas en règle avec son contrat de travail ? Ou a-t-il oublié de travailler??
</p>

<p>
  ?Il n?y a plus aucune cérémonie sur les berges de la rivière. Les gens ont trop faim. Les enfants se taisent.?
</p>

<p>
  ?Il n?y a plus de pluies depuis trois ans et maintenant, lorsque nous nous rendons à la rivière, il n&rsquo;y a plus d&rsquo;eau.?
</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/SurvivalFrance/~4/buO4CBEerp0" height="1" width="1" />]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_ouvrez-le-barrage-et-laissez-l-eau-couler-un-appel-desespere-des-peuples-de-la-vallee-de-l-omo_19609?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+%3FOuvrez+le+barrage+et+laissez+l%27eau+couler%3F%3A+un+appel+d%E9sesp%E9r%E9+des+peuples+de+la+vall%E9e+de+l%27Omo+&amp;_krk=Survival+international</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_ouvrez-le-barrage-et-laissez-l-eau-couler-un-appel-desespere-des-peuples-de-la-vallee-de-l-omo_19609?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+%3FOuvrez+le+barrage+et+laissez+l%27eau+couler%3F%3A+un+appel+d%E9sesp%E9r%E9+des+peuples+de+la+vall%E9e+de+l%27Omo+&amp;_krk=Survival+international#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
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   <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Survival international - Les Yanomami en danger devant une nouvelle invasion d'orpailleurs sur leur territoire  </title>
   <description><![CDATA[<p>
  Le chamane et porte-parole <a href="/peuples/yanomami">yanomami</a> Davi Kopenawa vient de lancer un appel à l?aide urgent, le territoire yanomami, au nord du Brésil, étant à nouveau envahi par les
  orpailleurs.
</p>

<p>
  Dans son appel, Davi prévient : ?L?afflux des orpailleurs est inquiétant et les Yanomami sont très préoccupés&hellip;, les conflits vont devenir inévitables&hellip; Je sais comment les orpailleurs
  traitent les Yanomami et je suis triste que certains d?entre nous acceptent de travailler pour eux en échange de nourriture. Ils tomberont malades, ils attraperont la malaria et des maladies
  sexuellement transmissibles car les orpailleurs abuseront de nos femmes comme ils le faisaient déjà autrefois?.
</p>

<p>
  ?Je suis très en colère contre la <span class="caps">FUNAI</span> (le département des affaires indigènes du gouvernement brésilien) et la police. Elles n?ont rien fait pour arrêter les orpailleurs,
  notre territoire est une fois de plus en train d&rsquo;être envahi.?
</p>

<p>
  Depuis que le territoire yanomami a officiellement été reconnu par décret présidentiel, les activités minières y sont illégales. On estime cependant que plus d&rsquo;un millier d?orpailleurs se
  trouvent déjà dans la région et les Yanomami craignent un nouvel afflux.
</p>

<p>
  Les orpailleurs transmettent des maladies telles que la malaria, la grippe ou l&rsquo;hépatite pouvant être fatales pour les Yanomami qui ont très peu de résistance face à ces maladies exogènes. Le
  mercure qu?ils utilisent pour amalgamer l?or pollue les rivières, contaminant l&rsquo;eau potable et les poissons que consomment les Indiens. De plus, le risque de violences envers les Yanomami est
  d&rsquo;autant plus élevé que les orpailleurs sont généralement armés.
</p>

<p>
  L?état de santé des Yanomami est précaire et ils bénéficient rarement de soins médicaux en raison de l?incompétence des équipes de santé et de la corruption qui règne au sein de la <span class=
  "caps">FUNASA</span>, le service de santé brésilien.
</p>

<p>
  Durant les années 1980, les Yanomami ont cruellement souffert de l&rsquo;invasion de leur territoire par plus de 40 000 orpailleurs. Ceux-ci tuèrent des Yanomami, détruisirent de nombreux villages
  et les exposèrent à des maladies contre lesquelles ils n&rsquo;avaient aucune immunité. 20% de leur population disparut en l?espace de sept ans.
</p>

<p>
  Si les orpailleurs qui opèrent illégalement en territoire yanomami ne sont pas expulsés de toute urgence, les Indiens risquent de connaître à nouveau une telle hécatombe.
</p>

<p>
  <a href="/agir/lettres/yanomami">Ecrivez au Président brésilien</a> pour l&rsquo;exhorter à expulser les orpailleurs de toute urgence.
</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/SurvivalFrance/~4/IvbOnbW-N0Y" height="1" width="1" />]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_les-yanomami-en-danger-devant-une-nouvelle-invasion-d-orpailleurs-sur-leur-territoire_19623?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Les+Yanomami+en+danger+devant+une+nouvelle+invasion+d%27orpailleurs+sur+leur+territoire++&amp;_krk=Survival+international</link>
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   <author></author>
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   <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Survival international - Chittagong Hill Tracts : le calme revient dans la crainte de nouvelles violences </title>
   <description><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="250" class="c5">
  <tbody>
    <tr>
      <td class="c2">
        <a target="_blank" href="http://assets.survivalinternational.org/pictures/550/IMGA0843_screen.jpg" class="image_zoom" title=
        "Les enfants de Buddhapati Chakma, qui a été tuée par les soldats, s'adressent aux journalistes."><img class="c1" src=
        "http://assets.survivalinternational.org/pictures/550/IMGA0843_news_medium.jpg" width="249" height="166" alt=
        "Les enfants de Buddhapati Chakma, qui a été tuée par les soldats, s'adressent aux journalistes." /></a>
      </td>
    </tr>

    <tr>
      <td class="c4">
        Les enfants de Buddhapati Chakma, qui a été tuée par les soldats, s'adressent aux journalistes.<br />
        <small class="c3">© Satrong Chakma</small>
      </td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p>
  Le calme est revenu dans les Chittagong Hill Tracts après la <a href="/actu/5584">violente attaque de l?armée et des colons sur des villages jumma</a>. Cependant, les rapports qui nous parviennent
  de la région indiquent que des milliers de Jumma sont restés sans abri après que les colons soutenus par l?armée eurent réduit en cendres plus de 400 maisons tribales. Deux temples bouddhistes,
  deux églises et une école ont également été incendiés. Des milliers de <a href="/peuples/jumma">Jumma</a> ont dû fuir dans la forêt pour échapper aux soldats et aux colons.
</p>

<p>
  L&rsquo;attaque a eu lieu à Baghaihat dans la région de Sajek, où les tensions n?ont cessé de monter depuis l&rsquo;installation de colons bengali soutenus par l&rsquo;armée sur le territoire des
  Jumma.
</p>

<p>
  A la suite de cette attaque où au moins deux Jumma ont été tués par les militaires, des violences ont éclaté dans d?autres parties des Chittagong Hill Tracts. Plus de 60 maisons jumma ont été
  détruites dans la région de Khagrachari.
</p>

<p>
  Rémi Pflieger Chakma, représentant jumma en France a déclaré : ?Les Chittagong Hill Tracts brûlent de nouveau. Des hommes sont tués, d?autres blessés. Des milliers de personnes se sont réfugiées
  dans la jungle pour échapper au massacre. Ce sont nos amis, ce sont nos cousins, ce sont nos frères. Des centaines de maisons, des villages entiers ont été réduits en cendres, d?autres brûlent
  encore et brûleront demain. Les nôtres vivent aujourd?hui dans la peur, ne sachant pas comment sera fait le lendemain. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés, nous devons agir pour que la paix
  revienne dans cette belle région du Bangladesh?.
</p>

<p>
  L?Union européenne, qui a condamné ces attaques, appelle à l?ouverture d?une enquête indépendante et à ce que les responsables soient poursuivis en justice. Les organisations jumma et des
  <span class="caps">ONG</span> telles que Survival, Amnesty et la Commission des Chittagong Hill Tracts ont également condamné ces attaques et appelé à une enquête.
</p>

<p>
  Des centaines de milliers de colons ont été implantés dans les Hill Tracts durant ces soixante dernières années sous l?impulsion d&rsquo;une politique cautionnée par les gouvernements successifs
  qui a déplacé les onze tribus jumma en les confrontant à une violente répression.
</p>

<p>
  En 1997, les Jumma avaient signé un accord de paix avec le gouvernement qui engageait celui-ci à retirer les campements militaires de la région et à mettre fin à la spoliation des terres jumma par
  les colons et l&rsquo;armée. Les Jumma avaient placé beaucoup d?espoir dans cet accord, mais les campements militaires sont toujours dans les Hill Tracts et la violence et la spoliation des terres
  continuent.
</p>

<p>
  Jean-Patrick Razon, directeur de Survival, a déclaré aujourd&rsquo;hui : ?Les Jumma subissent depuis trop longtemps les tueries, la torture, le viol et la spoliation de leurs terres. Nous appelons
  le gouvernement bangladais à mettre fin de toute urgence à la violence armée dans les Chittagong Hill Tracts et à retirer les campements militaires tel que le prévoit l&rsquo;accord de paix?.
</p>

<p>
  <strong>Après les manifestations pacifiques qui ont eu lieu au Bangladesh, en Inde, au Royaume Uni et en Australie, l?association International Jumma Community appelle à un rassemblement pacifique
  ce samedi 6 mars à 13h sur le Parvis des droits de l?homme, place du Trocadéro, Paris</strong>.
</p>

<p>
  Rémi Pflieger Chakma, représentant en France de la communauté jumma est disponible pour interview. Contact : 06 67 22 65 77 ? <a href="mailto:cizichakma@yahoo.com">cizichakma@yahoo.com</a>
</p>

<p>
  Photos de l?attaque de Baghaihat disponibles
</p>

<p>
  Contact Survival : Sophie Baillon &ndash; <a href="mailto:sb@survivalfrance.org">sb@survivalfrance.org</a> &ndash; 01 42 41 44 10
</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/SurvivalFrance/~4/N9ORb2Vv4IM" height="1" width="1" />]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_chittagong-hill-tracts-le-calme-revient-dans-la-crainte-de-nouvelles-violences_19867?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Chittagong+Hill+Tracts+%3A+le+calme+revient+dans+la+crainte+de+nouvelles+violences+&amp;_krk=Survival+international</link>
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   <author></author>
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   <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Survival international - Le Guatemala inscrit les droits des peuples indigènes dans sa Constitution</title>
   <description><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="250" class="c5">
  <tbody>
    <tr>
      <td class="c2">
        <a target="_blank" href="http://assets.survivalinternational.org/pictures/558/GUA-MAY-CC-02_screen.jpg" class="image_zoom" title=
        "Femme maya lors d'un festival de cerf-volants à Santiago Sacatepequez, Guatemala."><img class="c1" src="http://assets.survivalinternational.org/pictures/558/GUA-MAY-CC-02_news_medium.jpg"
        width="249" height="166" alt="Femme maya lors d'un festival de cerf-volants à Santiago Sacatepequez, Guatemala." /></a>
      </td>
    </tr>

    <tr>
      <td class="c4">
        Femme maya lors d'un festival de cerf-volants à Santiago Sacatepequez, Guatemala.<br />
        <small class="c3">© Christophe Chat-Verre/Survival</small>
      </td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p>
  La Cour constitutionnelle guatémaltèque a inscrit la <a href="/campagnes/169">Convention 169 de l&rsquo;OIT</a> dans la Constitution nationale.
</p>

<p>
  Le Guatemala a ratifié en 1996 la Convention 169, la seule législation internationale reconnaissant des droits spécifiques aux peuples indigènes. Il est l?un des vingt pays à avoir ratifié cet
  instrument international qui reconnaît notamment les droits territoriaux des peuples indigènes et leur droit à être préalablement consultés sur tout projet qui affecte leurs territoires.
</p>

<p>
  La Cour a statué que tous les droits inscrits dans la Convention ont un statut constitutionnel, ce qui signifie que l&rsquo;Etat a le devoir de consulter les communautés indigènes avant que ne
  soient attribuées les licences d&rsquo;exploitation minière ou hydroélectrique, ou que ne soient émises des lois ou des directives concernant leurs territoires.
</p>

<p>
  Ce verdict est une victoire pour les peuples indigènes du Guatemala, les Maya, les Garifuna et les Xinca, qui leur permettra d?exercer un plus grand contrôle sur les projets qui les affectent. La
  prise en compte croissante de la Convention 169 est très importante pour les peuples indigènes du monde entier.
</p>

<p>
  Survival exhorte tous les pays à ratifier la Convention 169; plus ils seront nombreux, plus son impact sera important.
</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/SurvivalFrance/~4/9T9-PkIdt88" height="1" width="1" />]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_le-guatemala-inscrit-les-droits-des-peuples-indigenes-dans-sa-constitution_19928?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Le+Guatemala+inscrit+les+droits+des+peuples+indig%E8nes+dans+sa+Constitution&amp;_krk=Survival+international</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_le-guatemala-inscrit-les-droits-des-peuples-indigenes-dans-sa-constitution_19928?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Le+Guatemala+inscrit+les+droits+des+peuples+indig%E8nes+dans+sa+Constitution&amp;_krk=Survival+international#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-19928</guid>
   <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Survival international - Le Pérou interdit l?accès d?une réserve d?Indiens isolés aux compagnies pétrolières </title>
   <description><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="250" class="c5">
  <tbody>
    <tr>
      <td class="c2">
        <a target="_blank" href="http://assets.survivalinternational.org/pictures/203/PERU-MASCHO-PIRO-HPP-04_screen.jpg" class="image_zoom" title=
        "Photo aérienne montrant vingt et un Indiens isolés de la réserve récemment interdite d'accès aux compagnies pétrolières et gazières."><img class="c1" src=
        "http://assets.survivalinternational.org/pictures/203/PERU-MASCHO-PIRO-HPP-04_news_medium.jpg" width="249" height="166" alt=
        "Photo aérienne montrant vingt et un Indiens isolés de la réserve récemment interdite d'accès aux compagnies pétrolières et gazières." /></a>
      </td>
    </tr>

    <tr>
      <td class="c4">
        Photo aérienne montrant vingt et un Indiens isolés de la réserve récemment interdite d'accès aux compagnies pétrolières et gazières.<br />
        <small class="c3">© Heinz Plenge Pardo / Frankfurt Zoological Society</small>
      </td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p>
  Les compagnies pétrolières et gazières ne pourront plus prospecter dans une réserve d&rsquo;Amazonie péruvienne abritant des Indiens isolés.
</p>

<p>
  Trois ans après la création de la réserve de Madre de Dios en 2002, la compagnie chinoise Sapet avait obtenu l&rsquo;autorisation d&rsquo;opérer dans la concession dite &lsquo;Lot 113&rsquo;. Le
  contrat de Sapet ayant maintenant expiré et, selon la carte des concessions établie par <a target="_blank" href="http://mirror.perupetro.com.pe/exploracion01-e.asp">Perupetro</a> et datée du 31
  décembre 2009, cette réserve n?est pas inclue dans les prochaines ?enchères? de concessions pétrolières prévues en mai prochain.
</p>

<p>
  <a href="/actu/4504">Des photos aériennes avaient révélé il y a deux ans la présence de vingt et un Indiens isolés</a> vivant dans cette réserve.
</p>

<p>
  ?L?annonce de la suppression définitive du &lsquo;Lot 113&rsquo; de la carte des champs pétrolifères de Perupetro est une décision importante, car elle permet non seulement de garantir
  l&rsquo;intégrité des Indiens isolés du Madre de Dios, mais elle crée un excellent précédent pour la protection des Indiens isolés dans d&rsquo;autres régions et pays dont les territoires sont
  inclus dans des concessions pétrolières?, a déclaré l?organisation indigène locale, <a target="_blank" href="http://fenamad-indigenas.blogspot.com/2009_11_01_archive.html"><span class=
  "caps">FENAMAD</span></a>.
</p>

<p>
  En 2006, Sapet avait accepté de ne plus travailler dans la réserve suite à la pression exercée par la <span class="caps">FENAMAD</span> et l&rsquo;organisation indigène nationale <span class=
  "caps">AIDESEP</span>. Mais sur les cartes de Perupetro la réserve restait ouverte à la prospection jusqu&rsquo;à très récemment.
</p>

<p>
  Dans d&rsquo;autres régions du Pérou, le gouvernement continue d&rsquo;autoriser les compagnies telles que Perenco, Repsol <span class="caps">YPF</span> et Petrobras à opérer dans les territoires
  des Indiens isolés.
</p>

<p>
  Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd?hui : ?La suppression de la réserve de Madre de Dios des lots pétroliers de Perupetro est une excellente nouvelle. Le Pérou
  doit maintenant appliquer cette même mesure dans d&rsquo;autres régions du pays et garantir que les territoires où vivent des Indiens isolés ne soient envahis par les compagnies pétrolières et
  gazières ? en particulier lors des enchères qui auront lieu en mai prochain.
</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/SurvivalFrance/~4/McAJEf684IY" height="1" width="1" />]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_le-perou-interdit-l-acces-d-une-reserve-d-indiens-isoles-aux-compagnies-petrolieres_20215?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Le+P%E9rou+interdit+l%3Facc%E8s+d%3Fune+r%E9serve+d%3FIndiens+isol%E9s+aux+compagnies+p%E9troli%E8res+&amp;_krk=Survival+international</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_le-perou-interdit-l-acces-d-une-reserve-d-indiens-isoles-aux-compagnies-petrolieres_20215?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Le+P%E9rou+interdit+l%3Facc%E8s+d%3Fune+r%E9serve+d%3FIndiens+isol%E9s+aux+compagnies+p%E9troli%E8res+&amp;_krk=Survival+international#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-20215</guid>
   <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Survival international - Des leaders colombiens en tournée européenne lancent une ?campagne contre l'extinction?</title>
   <description><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="250" class="c5">
  <tbody>
    <tr>
      <td class="c2">
        <a target="_blank" href="http://assets.survivalinternational.org/pictures/562/COL-NUK-DH-21_screen.jpg" class="image_zoom" title="Femme nukak et son enfant."><img class="c1" src=
        "http://assets.survivalinternational.org/pictures/562/COL-NUK-DH-21_news_medium.jpg" width="249" height="166" alt="Femme nukak et son enfant." /></a>
      </td>
    </tr>

    <tr>
      <td class="c4">
        Femme nukak et son enfant.<br />
        <small class="c3">© David Hill/Survival</small>
      </td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p>
  Plusieurs leaders indigènes de Colombie effectuent actuellement une tournée européenne dans le but de lancer une campagne internationale pour la protection d?au moins dix-huit peuples ?menacés
  d&rsquo;extinction?.
</p>

<p>
  La campagne de <a target="_blank" href="http://www.onic.org.co/nuevo/index.shtml">l?Onic</a>, l&rsquo;organisation indigène nationale de Colombie, vise à dénoncer les ?violations massives des
  droits de l?homme? dont sont victimes les Indiens dans leur pays. Ces violations sont principalement dues ?au conflit armé interne que connait la Colombie, à l?absence de politiques sociales
  fondées sur la spécificité des sociétés indigènes et à l&rsquo;imposition d&rsquo;un modèle de développement dévastateur de leurs territoires?.
</p>

<p>
  Juvenal Arrieta, délégué de la <span class="caps">ONIC</span>, interviendra à Paris, au Centre international de culture populaire (<span class="caps">CICP</span>), le 16 mars, tandis que deux
  autres délégués sont invités le même jour à Londres au siège d?Amnesty.
</p>

<p>
  L?un des objectifs de cette campagne coordonnée par l&rsquo;ONIC et d&rsquo;autres organisations indigènes, est de ?sensibiliser la société colombienne et la communauté internationale au grave
  risque d&rsquo;extinction qui pèse sur les peuples indigènes&hellip; Parmi ces peuples, dix-huit comptent moins de 200 individus dont 10 moins de 100?.
</p>

<p>
  L&rsquo;ONIC ?considère que la situation critique dans laquelle se trouvent les peuples indigènes de Colombie est sous la responsabilité de toute l&rsquo;humanité. Lorsqu&rsquo;un peuple disparaît,
  tout un monde disparait avec lui : une culture distincte, une vision particulière du monde, une langue unique, des connaissances ancestrales et des pratiques traditionnelles?.
</p>

<p>
  Les <a href="/peuples/nukakmaku">Nukak</a>, qui ont pour la plupart été expulsés de leur terre par la guerre civile colombienne, font partie de ces peuples en danger.
</p>

<p>
  A Paris :<br />
  Mardi 16 mars à 19h<br />
  <strong><span class="caps">CICP</span></strong><br />
  <strong>21 ter rue Voltaire</strong><br />
  <strong>75011 Paris</strong><br />
  (Métro : Rue des Boulets, Alexandre Dumas, Nation)
</p>

<p>
  A Londres :<br />
  Mardi 16 mars à 18h 30<br />
  Amnesty International UK,<br />
  The Human Rights Action Centre<br />
  17-25 New Inn Yard<br />
  Londres EC2 3EA
</p>

<p>
  <a href="/agir/lettres/nukak">Agissez maintenant</a> pour soutenir les Nukak.
</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/SurvivalFrance/~4/cY_1orVSkpU" height="1" width="1" />]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_des-leaders-colombiens-en-tournee-europeenne-lancent-une-campagne-contre-l-extinction_20226?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Des+leaders+colombiens+en+tourn%E9e+europ%E9enne+lancent+une+%3Fcampagne+contre+l%27extinction%3F&amp;_krk=Survival+international</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_des-leaders-colombiens-en-tournee-europeenne-lancent-une-campagne-contre-l-extinction_20226?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Des+leaders+colombiens+en+tourn%E9e+europ%E9enne+lancent+une+%3Fcampagne+contre+l%27extinction%3F&amp;_krk=Survival+international#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-20226</guid>
   <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Survival international - Un hotel touristique controversé des îles Andaman fermé par une décision de justice</title>
   <description><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="250" class="c5">
  <tbody>
    <tr>
      <td class="c2">
        <a target="_blank" href="http://assets.survivalinternational.org/pictures/154/IND-JAR-SALOME-16_screen.jpg" class="image_zoom" title=
        "Un Jarawa et son enfant au bord de la route, Andaman. "><img class="c1" src="http://assets.survivalinternational.org/pictures/154/IND-JAR-SALOME-16_news_medium.jpg" width="249" height="166"
        alt="Un Jarawa et son enfant au bord de la route, Andaman. " /></a>
      </td>
    </tr>

    <tr>
      <td class="c4">
        Un Jarawa et son enfant au bord de la route, Andaman.<br />
        <small class="c3">© Salomé</small>
      </td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p>
  Peu de temps après la <a href="/actu/5513">mort de la dernière représentante de la tribu bo</a> dans les îles Andaman, un tribunal indien a décidé de protéger la tribu voisine des Jarawa en
  suspendant l?activité d&rsquo;un complexe hôtelier touristique controversé.
</p>

<p>
  La Cour suprême indienne a ordonné lundi à la compagnie Barefoot India de fermer son complexe hôtelier construit à proximité de la réserve des Jarawa, jusqu?à sa prochaine délibération.
</p>

<p>
  Malgré les graves dangers auxquels sont exposés les Jarawa, Barefoot a contesté la légalité d&rsquo;une ?zone tampon? créée autour de la réserve pour protéger les Jarawa du tourisme et autres
  activités commerciales. Le complexe touristique se situe <a href="/actu/4670">en plein c?ur de cette zone</a>.
</p>

<p>
  Cependant, la route qui traverse illégalement la réserve des Jarawa demeure une préoccupation majeure en amenant quotidiennement braconniers, touristes et autres étrangers à la région qui entrent
  directement en contact avec les <a href="/peuples/jarawa">Jarawa</a>. Le gouvernement indien a ignoré la décision de la Cour suprême rendue en 2002 ordonnant la fermeture de la route.
</p>

<p>
  La plupart des membres de la <a href="/peuples/jarawa/grandsandamanais#main">tribu bo</a>, dont la dernière représentante s&rsquo;est éteinte en janvier dernier, sont morts de maladies transmises
  par les colons britanniques au XIXe siècle. Les Jarawa, qui ont résisté au contact avec le monde extérieur jusqu&rsquo;en 1998, ont très peu d&rsquo;immunité contre les maladies exogènes et
  risquent d?être décimés par une épidémie.
</p>

<p>
  La plupart des clients du complexe hôtelier de Barefoot s?y rendent en vols long-courriers. Des études récentes font ressortir qu&rsquo;environ 20% des passagers aériens développent des rhumes et
  autres infections virales quelques jours après leur vol.
</p>

<p>
  Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd&rsquo;hui : ?Personne ne voudrait voir les Jarawa subir le même sort que la tribu de Boa Sr. La récente décision de la Cour
  visant à suspendre les activités de Barefoot est une mesure positive. Mais si le gouvernement indien a réellement l?intention de protéger les Jarawa, il doit fermer la route et interdire à
  quiconque l?accès de la réserve?.
</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/SurvivalFrance/~4/X_WEtSf7BNY" height="1" width="1" />]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_un-hotel-touristique-controverse-des-iles-andaman-ferme-par-une-decision-de-justice_20273?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Un+hotel+touristique+controvers%E9+des+%EEles+Andaman+ferm%E9+par+une+d%E9cision+de+justice&amp;_krk=Survival+international</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_un-hotel-touristique-controverse-des-iles-andaman-ferme-par-une-decision-de-justice_20273?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Un+hotel+touristique+controvers%E9+des+%EEles+Andaman+ferm%E9+par+une+d%E9cision+de+justice&amp;_krk=Survival+international#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-20273</guid>
   <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Survival international - Vedanta tourne une nouvelle fois le dos au gouvernement britannique</title>
   <description><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="250" class="c5">
  <tbody>
    <tr>
      <td class="c2">
        <a target="_blank" href="http://assets.survivalinternational.org/pictures/465/IND-DON-TM-237_screen.jpg" class="image_zoom" title=
        "Vedanta Resources projette d'exploiter une mine sur la terre des Dongria Kondh."><img class="c1" src="http://assets.survivalinternational.org/pictures/465/IND-DON-TM-237_news_medium.jpg"
        width="249" height="166" alt="Vedanta Resources projette d'exploiter une mine sur la terre des Dongria Kondh." /></a>
      </td>
    </tr>

    <tr>
      <td class="c4">
        Vedanta Resources projette d'exploiter une mine sur la terre des Dongria Kondh.<br />
        <small class="c3">© Survival</small>
      </td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p>
  Vedanta Resources n&rsquo;a, une fois de plus, fait aucun cas des conclusions d&rsquo;une enquête du gouvernement britannique concernant son projet minier dans l?Etat d?Orissa, en Inde, en
  qualifiant de ?parti pris? sa demande de changement de comportement et en l?engageant à ?laisser tomber l&rsquo;affaire?.
</p>

<p>
  En septembre 2009, le gouvernement britannique avait examiné la requête de Survival International contre la compagnie Vedanta Resources. Le point de contact britannique pour les principes
  directeurs de l&rsquo;OCDE à l&rsquo;intention des entreprises multinationales concluait que Vedanta avait ?manqué au respect des droits humains? des <a href="peuples/dongria">Dongria Kondh</a>
  dont Vedanta veut exploiter la montagne sacrée. Le <span class="caps">PCN</span> avait conclu qu&rsquo;un changement du comportement de la compagnie était ?essentiel?.
</p>

<p>
  Le gouvernement britannique vient de publier la <a target="_blank" href="http://www.berr.gov.uk/whatwedo/sectors/lowcarbon/cr-sd-wp/nationalcontactpoint/cases/page53843.html">version finale de son
  d&rsquo;enquête</a> fondée sur les rapports de Survival et de Vedanta visant à déterminer si la compagnie a ou non respecté les <a href="/actu/5142">recommandations qui lui avaient été faites en
  septembre dernier</a>.
</p>

<p>
  Le rapport de Survival, fondé sur une enquête détaillée de terrain conclut : ?Nous n&rsquo;avons pas trouvé la moindre preuve que [Vedanta] a changé de comportement. Il apparaît bien au contraire
  que la compagnie a totalement ignoré les recommandations du PCN?.
</p>

<p>
  Tandis que Vedanta avance catégoriquement qu?elle ?n&rsquo;accepte pas les conclusions du <span class="caps">PCN</span> britannique&hellip; [qu&rsquo;elle] considère que les critiques du
  <span class="caps">PCN</span> britannique sont inexactes et inappropriées? car ?le joint-venture auquel est associée la compagnie est principalement une organisation indienne, en termes de
  propriété et de structure de management?. Elle ajoute : ?Nous attendons du <span class="caps">PCN</span> britannique qu&rsquo;il adopte une approche constructive et consultative au lieu de ne tenir
  compte que du seul point de vue d&rsquo;une <span class="caps">ONG</span> qui mène une campagne médiatique agressive sans aucun rapport avec la réalité?, et conclut : ?respectez maintenant notre
  position et laissez tomber l&rsquo;affaire?.
</p>

<p>
  Contrairement à ce qu&rsquo;elle affirme, la compagnie Vedanta Resources est britannique; elle a été fondée au Royaume-Uni dans le but d&rsquo;être introduite dans le marché boursier londonien.
  Elle est donc régie par le droit britannique des entreprises et tenue à respecter les directives britanniques sur la responsabilité des entreprises.
</p>

<p>
  Le projet minier de Vedanta a récemment essuyé un torrent de critiques, notamment de la part de <a href="/actu/5517">l&rsquo;Eglise d&rsquo;Angleterre</a>, de la Joseph Rowntree Charitable Trust,
  d?Amnesty International et du gouvernement norvégien.
</p>

<p>
  Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd&rsquo;hui : ?La réponse de Vedanta n&rsquo;est une surprise pour quiconque a eu affaire à la compagnie. Celle-ci a
  catégoriquement refusé de changer son mode opératoire qui peut être caractérisé de tyrannique et hostile. Il se pourrait bien que la pression de l?opinion publique internationale, qui s?accroît
  chaque jour davantage, finisse par la faire changer de comportement.
</p>

<p>
  Note aux rédactions : Les directives sur les entreprises multinationales de l&rsquo;OCDE (l&rsquo;Organisation de coopération et de développement économiques) sont les principes fondamentaux pour
  un comportement éthique de la part des compagnies basées dans les Etats membres de l&rsquo;OCDE.
</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/SurvivalFrance/~4/FtqS7l4Y6qg" height="1" width="1" />]]></description>
   <category><![CDATA[]]></category>
   <link>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_vedanta-tourne-une-nouvelle-fois-le-dos-au-gouvernement-britannique_20299?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Vedanta+tourne+une+nouvelle+fois+le+dos+au+gouvernement+britannique&amp;_krk=Survival+international</link>
   <comments>http://www.veosearch.com/en/charity/billet_vedanta-tourne-une-nouvelle-fois-le-dos-au-gouvernement-britannique_20299?_krg=17&amp;_krt=Survival+international+-+Vedanta+tourne+une+nouvelle+fois+le+dos+au+gouvernement+britannique&amp;_krk=Survival+international#comments</comments>
   <author></author>
   <category></category>
   <guid isPermaLink="false">15807-20299</guid>
   <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
  </item>  
  <item>
   <title>Survival international - Le ministère des Affaires étrangères britannique critiqué pour avoir diffusé des informations trompeuses sur le Botswana</title>
   <description><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="250" class="c5">
  <tbody>
    <tr>
      <td class="c2">
        <a target="_blank" href="http://assets.survivalinternational.org/pictures/358/BOTS-BUSH-JM-KM-518-_lr__screen.jpg" class="image_zoom" title="Enfants bushmen."><img class="c1" src=
        "http://assets.survivalinternational.org/pictures/358/BOTS-BUSH-JM-KM-518-_lr__news_medium.jpg" width="249" height="166" alt="Enfants bushmen." /></a>
      </td>
    </tr>

    <tr>
      <td class="c4">
        Enfants bushmen.<br />
        <small class="c3">© Survival</small>
      </td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p>
  Un avocat londonien a critiqué le ministère des Affaires étrangères britannique pour avoir ommis de mentionner sur son site internet que le gouvernement botswanais avait illégalement expulsé les
  <a href="/peuples/bushmen">Bushmen gana et gwi</a> de leurs terres ancestrales.
</p>

<p>
  Me Gordon Bennett avait défendu les Bushmen au cours du procès qu?ils avaient intenté au gouvernement botswanais suite à leur expulsion de la réserve du Kalahari central. Cette affaire, qui a été
  la plus longue et la plus coûteuse que le pays ait jamais connu, s?est soldée en 2006 par un verdict de la Haute cour du Botswana confirmant <a href="/peuples/bushmen/courtcase#main">l?illégalité
  et l?anticonstitutionnalité de l?expulsion</a> des Bushmen et entérinant leur droit de vivre dans la réserve.
</p>

<p>
  Me Bennett reproche au ministère d?avoir négligé de mentionner ce fait dans le <a href=
  "http://www.fco.gov.uk/en/travel-and-living-abroad/travel-advice-by-country/country-profile/sub-saharan-africa/botswana/">profil pays du Botswana</a>. ?Ce site internet se réfère à des arguments
  avancés par le gouvernement pour justifier la relocalisation des Bushmen, mais il n?indique pas que la Cour a statué que celle-ci était illégale?.
</p>

<p>
  Me Bennett a également contesté le fait que le ministère fasse référence à un ?dialogue constructif en cours? entre les Bushmen et le gouvernement. ?Je suis en contact régulier avec les Bushmen qui
  sont retournés dans la réserve?, a-t-il déclaré, ?mais je ne crois pas qu?un seul d?entre eux ait pris part à une discussion avec le gouvernement?.
</p>

<p>
  Le ministère des Affaires étrangères ne mentionne pas non plus la politique gouvernementale actuelle qui consiste à empêcher les Bushmen de retourner chez eux en les <a href=
  "/peuples/bushmen/water#main">privant d?accès à leur propre puits</a>, alors qu?il fait aménager de nombreux points d?eau pour la faune sauvage et autorise l?ouverture de lodges de safari avec
  piscines au c?ur du territoire bushmen. Il omet également de signaler les poursuites judiciaires récemment intentées par les Bushmen pour récupérer l?accès à leur puits.
</p>

<p>
  Me Bennett a déclaré : ?Je comprends que le ministère des affaires étrangères ne veuille pas prendre parti dans cette controverse, mais son site internet risque de tromper le public. Je suis
  surpris qu&rsquo;il ne comporte aucune référence sur les difficultés auxquelles sont actuellement confrontés les Bushmen privés de leur droit fondamental à l&rsquo;eau?.
</p>

<p>
  Le profil pays du Botswana du site ministériel est en désaccord avec le rapport publié en 2008 par le <a target="_blank" href="http://www.state.gov/g/drl/rls/hrrpt/2008/af/118987.htm">département
  d&rsquo;Etat américain</a> qui critique sévèrement le gouvernement botswanais pour son ?interprétation restreinte du verdict de 2006 de la Haute Cour?. Tandis que le ministère reprend les arguments
  du gouvernement qui prétend que l&rsquo;expulsion des Bushmen leur ?permettra de bénéficier du développement national?, le rapport américain constate qu&rsquo;ils ont été ?relocalisés de force? et
  qu?ils sont ?économiquement et politiquement marginalisés?, sans ?aucun accès à leur terre traditionnelle?.
</p>

<p>
  Le rapporteur spécial des Nations Unies sur les affaires indigènes, James Anaya, a, pour sa part, récemment <a href="/actu/5607">condamné le gouvernement botswanais</a> pour avoir refusé aux
  Bushmen l?accès à l?eau, une mesure qu&rsquo;il décrit comme non conforme à ?l?esprit et à la logique de la décision [de la Haute Cour en 2006] et aux normes internationales des droits de l?homme?.
  James Anaya a également exhorté le gouvernement à considérer la réouverture du puits comme une question ?urgente et prioritaire?.
</p>

<p>
  Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd&rsquo;hui : ?Le ministère des Affaires étrangères manque à tous ses devoirs en ne présentant pas une image fidèle de l?approche
  botswanaise des droits de l?homme. Quiconque voulant se rendre au Botswana devrait être dûment informé de la politique répressive du gouvernement envers les Bushmen afin de pouvoir décider en toute
  connaissance de cause de visiter ou non le pays.
</p>
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   <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
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