Pourquoi soutenir l'OPALS?
Mardi 13 Mai 2008, 16:49
Pourquoi soutenir l'OPALS?
L'OPALS (Organisation PanAfricaine de Lutte contre le Sida) a été crée en 1988 par le professeur Marc Gentilini autour d'un réseau de médecins africains et européens. L'OPALS a pour vocation de
mettre à disposition des patients des pays du Sud les moyens thérapeutiques disponibles au Nord.
L'OPALS : une association pionnière de la lutte contre le VIH/Sida
Dès 1994, l'OPALS défend une stratégie de prise en charge médicale et psychosociale des Personnes vivant avec le VIH/Sida (PvVIH) en Afrique à travers la mise en place et la gestion des Centres de
traitement ambulatoire (CTA). Elle est en partenariat avec la Croix-Rouge Française (CRF) de 1998 à 2006. Fin 2005, l'OPALS et la CRF prenaient en charge plus de 30 000 personnes vivant avec le
VIH/Sida dans dix centres répartis en Afrique subsaharienne. Ces centres étaient les premières structures locales à délivrer des traitements spécifiques contre le VIH/Sida: les trithérapies
antirétrovirales (ARV).
Les CTA ont apporté la preuve qu'il était possible de traiter les PvVIH en Afrique. Aujourd'hui, les grands organismes financiers internationaux (Banque mondiale, Fonds mondial, etc.) ont intégré
cet axe dans leurs stratégies d'aide aux Etats pour la lutte contre le VIH/Sida.
Le VIH/Sida est devenu en 2006 la première cause de mortalité infantile en Afrique sub saharienne.
Face à l'extension dramatique de la pandémie, l'OPALS adopte une nouvelle stratégie.
Un Objectif : Protéger les nouvelles générations
L'OPALS se donne pour objectif de protéger les nouvelles générations en rattrapant le retard de prise en charge des femmes enceintes VIH et des enfants VIH .
Les femmes enceintes VIH
En moyenne, 10% des femmes enceintes vivant dans les capitales d'Afrique subsaharienne sont séropositives. Mais moins d'une femme enceinte VIH sur vingt bénéficie actuellement d'un programme de
prévention de la transmission mère-enfant du virus. Sans traitement, près de 40% des enfants nés de mères séropositives seront infectés. La mise sous traitement ARV permet de rendre quasi-nul ce
taux de transmission.
Les enfants
Ils sont aujourd'hui les oubliés de la lutte contre le VIH/Sida. Moins de 10 % des 600 000 enfants africains ayant un besoin urgent de traitement en bénéficient. Cette infection se produit
majoritairement à partir de la mère, pendant la grossesse, l'accouchement ou l'allaitement. Sans traitement, un enfant sur trois meurt avant l'âge d'un an et un enfant sur deux meurt avant l'âge de
deux ans.
La prise en charge complète d'une femme enceinte VIH pour qu'elle ne transmette pas le virus à son enfant (traitements, analyses, accompagnement psychosocial et soutien nutritionnel) s'élève à
500?.
La prise en charge annuelle complète d'un enfant VIH s'élève à 40?.